[ Plein emploi ] Suppression des charges sociales et abaissement drastique de l'Impôt sur les sociétés en faveur des entreprises qui relocalisent ou qui agissent dans les domaines névralgiques de la transition écologique, du handicap, de la prise en charge des seniors. Transposition du "Buy American Act" et du "Small business Act". [ Ecologie ] Sortie du nucléaire et généralisation de l'agriculture biologique ; mesures radicales d'augmentation du pouvoir d'achat avec une hausse de 10% par an durant 5 ans, soit une hausse de 50% en 5 ans sous forme de bons d'achats valables auprès de l'UGAP. [ Santé publique ] Doublement du salaire des personnels hospitaliers et mise en place d'une politique de prévention et de responsabilisation. [ Education ] Doublement du salaire des enseignants et mise en place de mesures pour rétablir l'autorité et permettre une meilleure insertion professionnelle des élèves. [ Territoires ] Rétablir l'ordre et la sécurité dans lesdits "territoires perdus de la République" ; garantir le maintien de tous les services publics en zones rurales en octroyant à des sociétés privées des délégations de missions de service public, avec obligation de desservir les zones géographiques non rentables. [ Laïcité ] Octroi de nouveaux droits aux Français musulmans afin de leur permettre de vivre leur foi publiquement ; pénaliser le racisme anti-blanc ; renforcer l'arsenal juridique assimilant l'antisionisme à l’antisémitisme. [ Immigration ] Modifier le Droit du sol pour l'aligner sur celui en vigueur à Mayotte ; obligation d'atteindre 100% d'OQTF exécutées ; mener une politique d'autonomisation réelle des pays en développement pour juguler la migration économique. [ Bioéthique ] Remise à plat de la loi Bioéthique et interdiction du transhumanisme ; limitation de la robotisation [ International ] Faire de la France un arbitre de l'échiquier mondial en doublant le budget Défense ; faire de l'OIF un organisme également dédié à la coopération militaire.
Bioéthique
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RSP souhaite l'abrogation de la loi sur la PMA pour toutes et s'oppose à la chosification de la vie, plus particulièrement au transhumanisme et à la robotisation. Il est urgent de pouvoir débattre sans tabou en luttant contre la confiscation de la bioéthique par une surclasse et son armée de communicants...
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Abrogation de la loi sur la PMA pour toutes
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Interdiction du transhumanisme
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Limitation drastique de la robotisation
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Mise en place d’un corpus juridique pour lutter contre la chosification de la vie
Photographie : émaux cinétiques par Victor Vasarely (Briare, Loiret, France)
Dans un contexte où tout devient marchandise à travers la "chosification" tant combattue par Aimé Césaire, les capacités scientifiques repoussent sans cesse les limites du possible. Est-ce toujours un progrès ? Actuellement la propagande des médias aux ordres ne permet pas d'éclairer sereinement nos concitoyens.
Pourtant les enjeux sont de taille depuis l996, année qui vit la naissance de Dolly, célèbre brebis, premier clone de mammifère adulte. En effet, comme le rappelait le quotidien suisse Le Temps, la science permet désormais à l'Homme de se prendre littéralement pour Dieu :
"Les généticiens vont-ils ranger leurs ciseaux? Un groupe international de scientifiques et de bioéthiciens a signé le 13 mars dans la revue Nature un appel à instaurer un moratoire concernant l’utilisation clinique chez l’embryon de l’outil moléculaire CRISPR-Cas9, souvent surnommé «ciseaux à ADN». C’est cet instrument qui a permis fin 2018 au biologiste chinois He Jiankui d’annoncer la naissance de jumelles dont il avait édité le génome afin de les rendre résistantes au virus du sida, provoquant un scandale mondial".
Remplacer un être vivant par un robot, un choix, pas une obligation
N'oublions pas non plus que robotisation et transhumanisme marchent de concert avec des drones pollinisateurs pour remplacer les abeilles ou encore l'ouverture de supermarchés sans caissiers. Ce n'est pas anodin que dans un premier temps, un championnat du monde de Formule 1 en version "jeux vidéos" ait été lancé sous le doux nom de "eSport". Puis on nous dit comme si de rien n'était que des vrais ingénieurs du vrai championnat de F1 participent désormais à ce championnat eSport, "Mercedes utilise ses ingénieurs F1 en eSport" nous apprend ainsi le très sérieux Motorsport.com. C'est à ce moment là que surgit du bois l'idée de la disparition même des pilotes comme le dit L'Express dans son article intitulé sans détour "Roborace : demain, des courses de Formule 1 sans pilote" ? Derrière cette éternelle approche bon-enfant qui nous dit que le robot soulage l'Homme, il est légitime se poser une question qui dérange : sciemment ou non, la robotisation des taches effectuées jusque là par des humains conduit-il au remplacement intégral des humains ? L'avantage de la robotisation ? Le robot RATP qui conduit la ligne M14 ou M1 ne risque pas de faire grève pour défendre ses acquis sociaux... C'est d'ailleurs pour "solutionner" le problème du suicide des employés dans ses usines délocalisées en Asie qu'Apple a décidé de robotiser les lignes de production Foxconn.
En 2002, sortait au cinéma le film "Monique" avec Albert Dupontel, ratage commercial (voire ratage artistique), le film n'en était pas moins un film visionnaire. "Un corps de rêve, toujours disponible, jamais de migraines, jamais de larmes, jamais de scènes : elle s'appelle Monique. Cette poupée gonflable va bouleverser la vie de Claire et d'Alex" nous dit le synopsis Allocine.fr. Avons-nous conscience de ce qui se passe ? Dans un premier temps, on a banalisé le fait que l'humain soit considéré comme un objet (qu'on licencie par millions pour délocaliser les usines et qu'on fait travailler la nuit, au lieu de dormir, pour rentabiliser l'outil de production). Maintenant que l'opinion publique a admis (à l'usure) que l'humain est devenu une marchandise, une chose, pourquoi ne pas remplacer cette chose par un robot ? Au Canada, à Vancouver, il existe désormais une maison close pour poupée gonflable !
Prétendre défendre la nature, le climat, la biodiversité
et "en même temps" détruire les règles fondamentales de la parentalité biologique
Aujourd'hui, dans une société qui sature les cerveaux avec des choses futiles, des enjeux colossaux sont relégués dans les rubriques faits divers : la greffe des mains, la greffe du visage, la greffe de tête. Il y eut également en Finlande cet "homme" pour l'état civil, né femme, premier transgenre à accoucher. Le magazine français L'Express relatant pour sa part comment dans le cadre d'une GPA "une Britannique de 45 ans a porté l'enfant de son fils homosexuel afin qu'il puisse devenir père. Le bébé, qui est le frère de son père, a aujourd'hui 8 mois".
Désormais, une espèce de compétition à la façon de "L'île du Docteur Moreau" semble s'être ouverte, peut-être devrait-on créer prochainement le Prix Frankenstein : Valdira das Neves à Sao Paulo au Brésil, 45 ans également comme la Britannique précitée, a elle aussi accepté de "rendre service" à son fils gay Marcelo qui "rêvait de devenir père" nous apprend le Sun. Mais cette fois-ci, ce n'est pas un mais deux enfants qui ont vu le jour ! Noah et Maria Flor. La naissance est un gros business. La journaliste Samantha Hawley ayant publié pour la chaîne américaine ABC une investigation sur l'envers du décor sordide du business de la GPA en Ukraine qui voit des enfants abandonnés suite à la rétractation des clients acheteurs.
Le Président MACRON restera comme un champion : l'ouverture de la PMA à toutes les femmes est votée en commission à l'Assemblée nationale, la France de Manu rêve même d'autoriser les centres de santé privés à conserver des gamètes...
Dans ce chaos, des voix alternatives existent même si elles peinent à se faire entendre. Sofiane Zaizoune nous dit : "nés d'une PMA avec don de gamètes, ils réclament la fin de l'anonymat des donneurs". Avec le courage de la transparence, en compagnie d'autres homosexuels opposés à la PMA-GPA, Sébastien de Crèvecoeur d'affirmer "nous voulons briser le monopole des associations dites LGBT, représentantes autoproclamées des personnes homosexuelles" ; puis de dire haut et fort le point de vue qui dérange : "assumer pleinement son homosexualité revient aussi à accepter les limites qui en découlent".
