[ Plein emploi ] Suppression des charges sociales et abaissement drastique de l'Impôt sur les sociétés en faveur des entreprises qui relocalisent ou qui agissent dans les domaines névralgiques de la transition écologique, du handicap, de la prise en charge des seniors. Transposition du "Buy American Act" et du "Small business Act". [ Ecologie ] Sortie du nucléaire et généralisation de l'agriculture biologique ; mesures radicales d'augmentation du pouvoir d'achat avec une hausse de 10% par an durant 5 ans, soit une hausse de 50% en 5 ans sous forme de bons d'achats valables auprès de l'UGAP. [ Santé publique ] Doublement du salaire des personnels hospitaliers et mise en place d'une politique de prévention et de responsabilisation. [ Education ] Doublement du salaire des enseignants et mise en place de mesures pour rétablir l'autorité et permettre une meilleure insertion professionnelle des élèves. [ Territoires ] Rétablir l'ordre et la sécurité dans lesdits "territoires perdus de la République" ; garantir le maintien de tous les services publics en zones rurales en octroyant à des sociétés privées des délégations de missions de service public, avec obligation de desservir les zones géographiques non rentables. [ Laïcité ] Octroi de nouveaux droits aux Français musulmans afin de leur permettre de vivre leur foi publiquement ; pénaliser le racisme anti-blanc ; renforcer l'arsenal juridique assimilant l'antisionisme à l’antisémitisme. [ Immigration ] Modifier le Droit du sol pour l'aligner sur celui en vigueur à Mayotte ; obligation d'atteindre 100% d'OQTF exécutées ; mener une politique d'autonomisation réelle des pays en développement pour juguler la migration économique. [ Bioéthique ] Remise à plat de la loi Bioéthique et interdiction du transhumanisme ; limitation de la robotisation [ International ] Faire de la France un arbitre de l'échiquier mondial en doublant le budget Défense ; faire de l'OIF un organisme également dédié à la coopération militaire.
Santé publique
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RSP préconise un plan social de grande ampleur en proposant le doublement des salaires personnels de santé ; mesures assorties d'une politique stricte de responsabilisation des Français, responsabilisation inscrite dans une démarche de santé publique basée dorénavant sur la prévention.
Près de 3 français sur 10 fument, 2 françaises sur 10 continuent à fumer pendant la grossesse, ce n'est pas acceptable. Souvenons-nous également que les 18,8% de Français qui pensent fumer impunément entre 1 et 5 cigarettes par jour, d'après une étude du British Medical Journal (2018), ont 25 à 30 % de risque de plus que les non-fumeurs de faire une attaque cérébrale ; leur risque de faire une crise cardiaque étant doublé... Le temps où l'on nous disait que ce que le tabac rapporte (12 milliards d'Euros par an) est supérieur à ce qu'il coûte, est révolu. Si la Cour des comptes a toujours refusé d'inclure les économies effectuées sur les retraites, la dernière étude menée par Pierre Kopp, économiste et professeur à l’université Panthéon-Sorbonne Paris pour le compte de l’Observatoire français des drogues et ds toxicomanies (OFDT) confirme ce qui transparaît désormais depuis plusieurs années maintenant, en France et dans le monde, études après études : "le tabac coûte infiniment plus cher qu’il ne rapporte."
Rajoutons à cela le fait que The Lancet (2018) a publié une étude implacable et alarmante qui souligne qu'aujourd'hui, 29,3% des Français ont une activité physique insuffisante avec une sédentarité (temps passé assis en période éveillé) atteignant 12 heures par jour d'après l’Onaps (Observatoire national de l’activité physique et de la sédentarité). Rappelons que 5000 à 6000 pas par jours suffisent pourtant à diminuer de 30 à 40% les risques de cancers, de diabète de type II et de maladies cardio-vasculaires. Les solutions préconisées par l'OMS sont relayées dans la presse depuis très longtemps : "l’OMS préconise aux personnes de 18 à 64 ans 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée dans la semaine, soit tout juste une vingtaine de minutes par jour, 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou un mélange des deux."
RSP met donc sur la table deux réalités qui ne doivent plus être dissociées : la nécessité absolue et urgente d'injecter massivement du cash dans le système de santé (notamment dans les services d'urgences) et dans le même temps, la nécessité tout aussi absolue et impérieuse de conjuguer prévention et coercition.
Voici le Plan santé que défend RSP pour investir, mais aussi économiser, là où c'est nécessaire :
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Doubler les salaires actuels des infirmiers, des aides-soignants et des sages-femmes
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Mener une vraie politique publique de prévention afin de s’attaquer aux origines profondes de l'engorgement du système de santé, en ciblant la sédentarité, la malbouffe et les conduites à risque (notamment le tabac) afin de diminuer les risques de pathologies graves, pathologies chroniques financièrement très coûteuses
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Les mesures d'augmentation du pouvoir d'achat proposées par RSP (entrant dans le cadre de la politique pour atteindre le plein emploi) vont octroyer concrètement aux Français une hausse de salaire de 50% sur 5 ans sous forme de bons auprès de l'UGAP qui devra proposer uniquement des produits alimentaires biologiques, pauvres en sucres rapides et pauvres en lipides saturés
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Chaque citoyen devra obligatoirement s'inscrire via l'UGAP à un club de sport pour effectuer des exercices réguliers d'endurance aérobie ; les Français qui s'inscrivent via l'UGAP à un club de sport seront suivis gratuitement par des diététiciens, des entraîneurs, et, si besoin, des psychologues
Les citoyens qui ne respecteront pas les préconisations contre la sédentarité et la malbouffe, devront souscrire une assurance privée pour couvrir les risques encourus par le non-respect des préconisations
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Soutenir la recherche et le remboursement des placebos dont l'efficacité est dorénavant scientifiquement irréfutable
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Pénaliser les entreprises pharmaceutiques qui font des licenciements alors qu'elles font des profits en leur interdisant de candidater aux appels d'offre publics
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Mettre en place la gratuité des traitements de sevrage tabagique et mettre en place des programmes gratuits pour arrêter de fumer, programmes qui seront mis en place par des associations agréées
Les personnes qui ne s'inscrivent pas dans les programmes (gratuits) pour arrêter de fumer devront souscrire une assurance privée car le système public ne remboursera pas les traitements liés aux maladies consécutives à leur addiction au tabac
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Mettre en place un "total ban" : interdiction totale de la cigarette sur tout le territoire, en espaces intérieurs comme en espaces extérieurs. Dans la mesure où l'on sait depuis plusieurs années sur la base d'études scientifiques irréfutables que la cigarette électronique, sans être totalement inoffensive, est beaucoup moins nocive pour les fumeurs passifs, le "total ban" sera donc conjugué à une autorisation d'utiliser la cigarette électronique dans les espaces extérieurs (avec des zones clairement délimitées réservées aux fumeurs) ; fumer dans les espaces intérieurs, notamment les voitures, sera toujours interdit (avec possibilité de créer des espaces réservés aux fumeurs)
Des fortes amendes dissuasives devront être mises en place pour permettre le succès d'une mesure de santé publique indispensable, à la fois juste et équilibrée qui préserve la santé des fumeurs passifs, tout en préservant la liberté de fumer des personnes qui le souhaitent
Illustration : gravure représentant Michel Servet (Genève, Suisse)
La grève des urgentistes témoigne de la déliquescence du système français, à bout de souffle. Deux des fondateurs de RSP ont soutenu dès le début ce mouvement de révolte et publié une tribune dans le Huffington Post, accédez à l'article [ ici ]. L'Exécutif met en oeuvre une stratégie : la mise à mort minutieuse d'un outil public en vue de dégoûter les usagers qui réclameront la privatisation... Public ou privé, l'outil hospitalier a besoin de milliards d'Euros supplémentaires. Les démissions collectives actuelles qui caractérisent la nouvelle étape du bras de fer avec le gouvernement, prouve que ce n'est pas une grève zélée capricieuse mais un désespoir profond.
RSP ne saurait cependant être uniquement focalisée sur les conséquences ; l'engorgement du système de santé ne peut pas être dissociée d'une vraie politique publique de prévention. La sédentarité, la malbouffe, les conduites à risque (notamment le tabac) sont à l'origine de nombreuses pathologies graves et financièrement très coûteuses. Les Français savent-ils qu'un décès sur cinq dans le monde est la conséquence d'une mauvaise alimentation ? Soit 11 millions de morts par an (8 pour le tabac). Ces chiffres émanent d'une étude menée en 2017 par 130 chercheurs dans pas moins de 195 pays, publiée mercredi 4 avril 2019 dans la revue médicale The Lancet (revue de référence, qui, pour ceux qui ont la mémoire courte, avait été la première à publier les résultats scientifiques prouvant lors de la crise de la "vache folle" la transmission à l'Homme). Une mauvaise alimentation étant caractérisée par des régimes trop riches en sel, en sucres ou en viandes transformées, pauvres en céréales complètes, en légumes ou en fruits.
Des réponses concrètes doivent être apportées. Les mesures d'augmentation du pouvoir d'achat proposées par RSP (voir la rubrique "Emploi") vont octroyer concrètement aux Français une hausse de salaire de 50% sur 5 ans sous forme de bons auprès de l'UGAP qui devra proposer uniquement des produits alimentaires biologiques, pauvres en sucres rapides et pauvres en lipides saturés. Chaque citoyen devra obligatoirement s'inscrire via l'UGAP à un club de sport pour effectuer des exercices réguliers d'endurance aérobie. Anticipons les levées de boucliers habituelles car parait-il, l'obligation, ce serait "fasciste" : l'obligation de s'arrêter à un stop au volant de sa voiture, est-ce fasciste ? L'obligation d'éteindre sa cigarette dans les locaux d'une maternité, est-ce fasciste ? Une chose est sûre, n'obliger à rien nos concitoyens qui ont des habitus de classe modestes, les condamnant ainsi à être victimes de maladies chroniques, tandis que les personnes davantage aisées (dont l'habitus de classe est caractérisé par une alimentation plus saine et des activités physiques régulières) vivent plus longtemps en meilleure santé, c'est pire que du fascisme : c'est de l'eugénisme.
En adoptant des règles élémentaires de comportement sain,
les femmes peuvent vivre dix ans de plus en bonne santé et les hommes huit ans,
avec une baisse du risque de cancer, de maladies cardiovasculaires et de diabète
Rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation entre 2000 et 2008, le sociologue suisse M. Ziegler disait que dans la mesure où le monde a largement de quoi nourrir toute l'humanité, chaque enfant qui meurt de faim est assassiné. Les accusations de M. Ziegler doivent être transposées à la malbouffe : puisque les solutions existent, ne pas mettre en oeuvre des politiques publiques obligeant les citoyens à adopter un minimum de comportements sains, c'est envoyer sciemment les gens à la mort ; les victimes étant en très grande majorité des personnes issues de classes modestes, la démission politique constitue, répétons-le autant de fois que nécessaire, une forme déguisée d'eugénisme. En effet depuis plusieurs années maintenant, il y a sur la table des réalités scientifiques connues et incontestées, confirmées une nouvelle fois par M. Hu, du département de nutrition à la Harvard T.H. Chan School of Public Health dans son étude qui traitait les données de 111 562 femmes et hommes américains, âgés de 30 à 75 ans, provenant de deux enquêtes de santé publique avec suivi de 1980 à 2014. Les travaux de M. Hu publiés le 8 janvier 2019 dans le British Medical Journal, relayés par le Time confirment qu'en adoptant des règles élémentaires de comportement sain, les femmes peuvent vivre dix ans de plus en bonne santé et les hommes huit ans, avec une baisse du risque de cancer, de maladies cardiovasculaires et de diabète. Une baisse des maladies chroniques majeures peut être obtenue en observant 5 règles élémentaires ; ne pas fumer ; faire 30 minutes d'exercice par jour ; avoir une alimentation saine ; ne pas boire plus d'un verre d'alcool par jour pour les femmes (deux pour les hommes) ; avoir un indice de masse corporelle compris entre 18,5 et 24,9.
Les politiciens qui malmènent la France depuis 40 ans n'ont que peu de légitimité pour mettre en place des mesures de santé publique coercitives ; le gouvernement qui conduira la politique de justice sociale et la politique de combat pour le plein-emploi préconisée par RSP aura et la légitimité et les marges de manœuvre budgétaires pour impulser un programme drastique de santé publique.
Les Français qui s'inscrivent via l'UGAP à un club de sport seront suivis gratuitement par des diététiciens, des entraîneurs, et, si besoin, des psychologues ; les citoyens qui ne respecteront pas les préconisations contre la sédentarité et la malbouffe, devront souscrire une assurance privée pour couvrir les risques encourus par le non respect des préconisations ; le système public ne prendra pas en charge le remboursement de frais de santés consécutifs à des choix personnels d'opter pour des conduites à risque : droits et devoirs.
RSP soutiendra la recherche et le remboursement des placebos
dont l'efficacité est dorénavant scientifiquement irréfutable
Dans cette même logique visant à lutter contre les dogmes, RSP soutiendra la recherche et le remboursement des placebos dont l'efficacité est dorénavant scientifiquement irréfutable. Voici ce qu'écrivait Pauline Léna dans le Figaro du 6 janvier 2019 : "un placebo prescrit sans tromper le patient peut être un traitement efficace dans le syndrome du côlon irritable." Cette conclusion, résultat d’une étude publiée par le Pr Ted Kaptchuk, chercheur à l’université de médecine de Harvard en 2010 dans la très sérieuse revue PloS One, marque le début d’une révolution conceptuelle. De quoi modifier profondément les pratiques médicales. Oui, un produit dénué de molécule active peut être efficace même lorsque les patients savent ce qu’il en est ! Oui, les médecins peuvent proposer des placebos de façon éthique, sans mentir à leurs patients !
Ça fonctionne. C'est moins cher. Tant pis si Big Pharma fait la grimasse. Notons au passage qu'une loi devra être mise en place pour empêcher des entreprises pharmaceutiques qui font des licenciements alors qu'elles font des profits, de candidater aux appels d'offre publics. Car avec les placebos, les géants du médicament vont perdre des parts de marché et leurs bénéficies seront rognés. Rognés mais toujours pharaoniques ; pas assez pharaoniques pour "Messieurs les Gros" d'où la nécessité de la loi précitée.
Payer beaucoup mieux les personnels en doublant les salaires des infirmiers,
des aide-soignants et des sages-femmes,
rembourser beaucoup mieux tous les soins,
en responsabilisant fortement toutes les parties prenantes
La politique novatrice de RSP qui accorde une place majeure à la prévention est donc la suivante : payer beaucoup mieux les personnels en doublant les salaires actuels des infirmiers, des aides-soignants et des sages-femmes ; rembourser beaucoup mieux tous les soins, en responsabilisant fortement toutes les parties prenantes, l'industrie pharmaceutique ne se gavera plus car les Français tomberont moins souvent malades. Tout ceci va coûter de l'argent mais beaucoup moins que le paradigme actuel focalisé sur le curatif. Il va sans dire qu'une politique de santé publique sérieuse s'inscrit forcément dans la prise en compte d'un agrégat socio-économique : certaines maladies sont liées par exemple à la pollution atmosphérique donc lutter contre les maladies respiratoires, ce n'est pas uniquement aller à la pharmacie a posteriori, c'est avant tout lutter pour améliorer la qualité de l'air, en amont ; RSP, dans la rubrique "Emploi", promeut des mesures fiscales draconiennes pour favoriser l'essor rapide d'entreprises capables de capter le CO2. De la même façon, tout le monde sait que les plus gros fumeurs sont les personnes dans une situation de chômage, de précarité financière ; les 8 mesures draconiennes pour atteindre le plein emploi apportent une base de travail indispensable en amont de la lutte contre le tabagisme.
Le tabac est un combat central mené par RSP : l'interdiction de fumer dans près de 300 espaces publics de plein air et l'augmentation des prix sont efficaces mais ne peut résoudre durablement le problème de fond, sachant que le 3/4 des fumeurs veulent arrêter de fumer et parmi les personnes désirant arrêter de fumer, 40% ont déjà arrêté (avant de replonger). RSP propose la gratuité des traitements de sevrage tabagique, et, en contrepartie, les personnes qui ne s'inscrivent pas dans les programmes (gratuits) pour arrêter de fumer, programmes qui seront mis en place avec des associations agréées, devront souscrire à une assurance privée car le système public ne remboursera pas les traitements liés aux maladies consécutives à leur addiction au tabac. Ce n'est pas cynique. Le principe existe déjà et c'est totalement éthique et légitime : vous avez un comportement vertueux en optant pour des médicaments génériques, c'est gratuit ; vous voulez poursuivre vos propres modes de fonctionnement en refusant les génériques, soit, mais vous payez de votre poche. La collectivité n'a pas vocation à financer les abus individuels.
Enfin, RSP réaffirme son refus du dogmatisme en prônant une approche innovante qui améliore drastiquement la santé quotidienne des Français : l'interdiction totale de la cigarette sur tout le territoire, en espaces intérieurs comme en espaces extérieurs ; RSP prône donc un "total ban". Dans la mesure où l'on sait depuis plusieurs années sur la base d'études scientifiques irréfutables que la cigarette électronique, sans être totalement inoffensive, est beaucoup moins nocive pour les fumeurs passifs, le "total ban" prôné par RSP sera donc conjugué à une autorisation d'utiliser la cigarette électronique dans la totalité des espaces extérieurs (avec toutefois des zones clairement délimitées réservées aux fumeurs) ; fumer dans les espaces intérieurs, notamment les voitures, sera toujours interdit (avec possibilité de créer des espaces réservés aux fumeurs) et des fortes amendes dissuasives devront être mises en place pour permettre le succès d'une mesure de santé publique indispensable, à la fois juste et équilibrée qui préserve la santé des fumeurs passifs, tout en préservant la liberté de fumer des personnes qui le souhaitent.
