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Plein emploi

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Taxer, taxer, taxer les GAFA, taxer les abris de jardin, taxer les robots qui prennent le boulot des humains pour ensuite redonner le fruit des taxes prélevées sur les robots (sous forme de revenus d'assistance) aux humains mis au chômage par les robots. Le règne de l'absurde. Il est urgent de réfléchir autrement...

Parmi les voitures les plus vendues aux Etat-Unis, une japonaise et une coréenne ; point commun : toutes deux sont fabriquées sur le sol américain. Ainsi l'usine américaine de Kia a-t-elle fêté son millionième auto vendue. On aura beau dire ce qu'on veut du personnage, le Président Trump et sa "guerre commerciale" ont réussi à imposer à la Chine un doublement du volume d'exportations étasuniennes vers l'Empire du milieu. Cela a un nom : R.E.C.I.P.R.O.C.I.T.E. C'est concret : baisse de 75 milliards USD du montant des taxes appliquées aux produits américains qui entrent sur le marché chinois.

 

S'agissant de réciprocité, les pays les plus riches actuellement sont les pays les plus protectionnistes : pour y commercer, il faut obligatoirement y produire sous peine d'être taxé lourdement. Ce n'est pas pour rien que LVMH et Airbus ont investi plusieurs centaines de millions de Dollars pour construire des usines sur le sol américain. La Chine, on ne le dit pas assez, est l'un des pays les plus protectionnistes du monde. Le journal belge Le Soir résume les enjeux : "L’Europe doit-elle se convertir au protectionnisme?". Le journal belge ose la question qui fâche : "Une Amérique (ouvertement) protectionniste s’oppose à une Chine (officiellement) libre-échangiste. Dans le grand jeu des puissances, l’Europe pourrait être le dindon de la farce ?"

 

RSP ne se fait aucune illusion sur la mondialisation qui intronise une logique de dumping (publicité pour du fromage de brebis basque tournée avec des acteurs slovènes francophones en Slovénie ; musiciens classiques low-cost en République Tchèque ; actrices de cinéma porno dans les PECO ou Corsica Feries et ses travailleurs roumains, sous pavillon italien). RSP ne détourne pas le regard face aux réalités : lorsqu'on ouvre les frontières, il a surtout des perdants (agriculture, industrie) avec des pertes d'emplois qui pèsent beaucoup plus que les emplois gagnés (entreprises tertiaires, luxe).

 

Pour autant, RSP sait que pour changer le cours des choses, il faut accéder aux responsabilités. Donc faire des alliances en évitant tout combat frontal. RSP prône le contournement pragmatique. RSP veut ainsi rester dans l'UE et garder l'EuroMême s'il faut pour cela désobéir à Bruxelles, ce qui n'est pas un problème en soi car il suffit de trouver parmi les 27 membres de l'U.E. un pays frère qui s'opposerait le cas échéant à des éventuelles sanctions mises au vote contre la France.

RSP propose de rompre avec le dogmatisme mortifère en prônant 8 mesures draconiennes basées sur une priorisation absolue de la création d'activité pour un retour au vrai plein-emploi :

 

  • Protectionnisme sur toutes les commandes publiques qui devront être honorées uniquement par des productions 100% "Made in France" (transposition du "Buy Amercian Act") pour relancer la demande intérieure en relocalisant

  1. L'appareil étatique et les entreprises privées bénéficiant d'une délégation de Service public feront le diagnostic des besoins

  2. Pour répondre aux besoins diagnostiqués, des appels d'offre seront lancés pour relocaliser en France ce qui n'est plus produit sur le territoire national

  3. Pour ce faire, la France doit relancer le commissariat général au Plan

 

  • Mettre en place un quota de 50% des marchés publics réservés aux PME-PMI, (transposition du "Small Business Act"), dans ces 50% réservés, 15% seront réservés aux entreprises de l'ESS

 

  • Exemption de la totalité des charges sociales pour les ETI, les PME, les PMI, les artisans, les indépendants et les entreprises de l'ESS qui n'ont aucune activité délocalisée et qui ne font pas appel aux travailleurs détachés. Ce soutien colossal à ceux qui créent des emplois va révolutionner le marché du travail en permettant de :

  1. Dégager des marges pour embaucher et investir

  2. Faire de la France un "paradis pour les entrepreneurs" et ainsi capter des investissements étrangers grâce à l'attractivité de cet avantage comparatif

  3. Compenser le mauvais calibrage de l'Euro fort (calqué sur l’ancien Deutsche Mark et bâti pour préserver le modèle allemand de retraites par capitalisation), un Euro fort qui pénalise les exportations

  4. Pour compenser le dumping social des mesures Harzt IV en Allemagne

  5. Pour compenser le dumping salarial des PECO, de la Chine et des pays émergents dont les coûts salariaux resteront moins chers mais si l'on intègre les coûts de transport ainsi que les coûts et les risques de la gestion de l'éloignement, leur avantage sera alors quasiment annihilé

Les sommes correspondantes aux exonérations de charges sociales seront placées sur des comptes à la Caisse des Dépôts et pourront être exclusivement allouées au financement du salaire d'un nouvel employé embauché ; ainsi qu'à des achats et investissements effectués via l'outil collectif UGAP

Les taux sont proches de zéro et même négatifs actuellement ; ces mesures favorables aux entreprises seront excellemment perçues par les agences de notation, ce qui permettra de maintenir (voire d'améliorer) la notation de la dette, ce qui permettra de financer ces mesures par des emprunts sur les marchés

Interdiction pour les bénéficiaires des exonérations de charges sociales d'avoir des activités délocalisées et interdiction également d'embaucher des travailleurs détachés

Interdiction pour les entreprises qui honorent les commandes passées via l'UGAP de faire appel à des travailleurs détachés et d'avoir des activités délocalisées

Pour parer tout effet d'aubaine qui conduirait à la création d'emplois fictifs, des sanctions dissuasives seront mises en place : prison ferme avec des peines "planchers" sans possibilité de remise de peine ; "double peine" pour les personnes n'ayant pas la nationalité française avec reconduite aux frontières et interdiction de retour en France, les frais d’incarcération puis les frais d'expulsion seront financés par la confiscation des biens et des avoirs des contrevenants

 

  • Sans limite portant sur le nombre de salariés, faire bénéficier de l’exonération de la totalité des charges sociales (via package compte CDC et achats UGAP) les grandes entreprises qui n'ont aucune activité délocalisée, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui œuvrent dans le domaine de la prise en charge des handicapés et des seniors ainsi que dans les domaines névralgiques de la transition écologique :

  1. Les énergies renouvelables et les batteries de stockage

  2. Les bâtiments à énergie positive

  3. Les systèmes de récupération et d'économie d'énergie et d'eau potable

  4. Les technologies de captation et de réutilisation du CO2

  5. L'agriculture biologique (l'exonération sur les activités agricoles biologiques concernera tous les acteurs, sans limite de taille, avec interdiction des cultures sous serres de produits hors saison, avec interdiction également des modèles qui ne respectent pas les normes du bien-être animal)

Mesures applicables aux grandes entreprises étrangères, à condition qu'elles appliquent dans la totalité des leurs activités internationales des standards élevés s'agissant du respect des droits humains et de la gouvernance démocratique

 

  • Verser directement aux salariés 10 % du montant des exonérations de charges sociales via des bons d'achat auprès de l'UGAP pour permettre de redonner du pouvoir d'achat aux Français, tout en évitant d'injecter trop massivement de la masse monétaire qui ferait grimper l'inflation de façon galopante, le montant des bons augmentera de 10 % par an durant cinq ans pour atteindre une hausse de 50% sur 5 ans

 

  • Exonérer d'Impôt sur les sociétés tous les opérateurs qui n'ont aucune activité délocalisée, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui sont engagés dans la prise en charge des handicapés et des seniors ainsi que dans les domaines névralgiques de la transition écologique

A l'exclusion des grandes entreprises, à condition donc de ne pas dépasser 4999 salariés et un CA de 1,5 milliard d'Euros

 

  • Établir un Impôt sur les sociétés à 10% (contre presque 40% actuellement en France, la moyenne européenne se situant à 20% environ) en direction des grandes entreprises qui relocalisent en France la totalité des activités délocalisées durant les 40 dernières années et qui ne font pas appel aux travailleurs détachés

 

  • Faire bénéficier d'un Impôt sur les société réduit à 5% les grandes entreprises qui relocalisent leurs activités, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui de surcroît sont engagées dans la prise en charge des handicapés, des seniors et dans les domaines névralgiques de la transition écologique

Pour dissuader les éventuels fraudeurs, les peines encourues seront d'une extrême rigueur : nationalisation immédiate de l'entreprise frauduleuse avec re-privatisation dans les 12 mois au bénéfice de nouveaux propriétaires ; interdiction à vie de gérer une entreprise et prison ferme avec des peines "planchers" sans possibilité de remise de peine ; "double peine" pour les personnes n'ayant pas la nationalité française avec reconduite aux frontières et interdiction de retour en France, les frais d’incarcération puis les frais d'expulsion seront financés par la confiscation des biens et des avoirs du contrevenant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photographie : atelier Denis Caban, luthier, archetier (Orléans, Loiret, France)

Il est vital de renouveler profondément le débat quand on sait que les t-shirts de la campagne électorale 2012 de M. Hollande étaient fabriqués en Espagne, ceux de Mme Le Pen étaient fabriqués au Bangladesh ; quand on sait que la Région Île-de-France sous présidence "socialiste" a mis en oeuvre la délocalisation de ses centres d'appels téléphoniques au Maghreb... Une action radicale doit être menée au moment où on nous répète ad nauseam que le néo-libéralisme serait la seule voie tandis que la pseudo-Gauche devenue intersectionnelle n'a rien d'autre à proposer qu'une obsession fiscale qui ne voit comme panacée que le joug prétendument redistributif des impôts : c'est le dogme fiscaliste de M. Piketty pour qui le salut, c'est ponctionner toujours plus les personnes qui ont réussi ; il est loin le temps où la vraie Gauche historique se battait pour la ré-ouverture des Ateliers nationaux... On ne peut que constater aujourd'hui la mort de la vraie Gauche travailliste, celle qui se battait pour que l'on donne un travail digne et non un revenu d'assistance payé par le contribuable.

 

RSP souhaite la fin de l'obsession fiscale, du dogme de l'impôt considéré comme panacée pour créer de la justice grâce à la redistribution. Quand il n'y a plus de chômage, il n'y a plus de misère ; plus besoin de cette pression fiscale confiscatoire. Même s'il faut pour cela désobéir à Bruxelles, ce qui n'est pas un problème en soi car il suffit de trouver parmi les 27 membres de l'U.E. un pays frère qui s'opposerait le cas échéant à des éventuelles sanctions mises au vote contre la France, voici les 8 mesures draconiennes de RSP basées sur une priorisation absolue de la création d'activité pour un retour au vrai plein-emploi ; des vrais emplois dignes et non pas des mini-jobs précaires à l'allemande, payés 80 Centimes de l'heure pour maquiller les chiffres du chômage :

  • Seul le retour au plein emploi peut éponger la dette, financer le Service public, financer les retraites et la transition écologique. RSP veut relancer la demande intérieure en encourageant la relocalisation via un protectionnisme sur toutes les commandes publiques qui devront être honorées uniquement par des productions 100% "Made in France" (transposition du "Buy Amercian Act"). Qu'on nous vienne pas nous dire que c'est impossible. A cet égard, même le "label France" initié par Yves Jégo (avec une sincérité que personne ne cherche à nier) est bien souvent une fumisterie car les produits labéllisés le sont sur la base d'un moins-disant : 50% a minima du prix de revient unitaire est français. La dernière usine qui produisait des machines à laver en France (jadis basée dans la Nièvre) a été délocalisée en Turquie, certains nous diraient ici qu'on ne peut plus produire de machines à laver en France ; lâcheté et médiocrité intellectuelles... RSP veut que tout l'appareil étatique et les entreprises privées bénéficiant d'une délégation de Service public fassent le diagnostic des besoins ; pour répondre aux besoins diagnostiqués, des appels d'offre seront lancés pour relocaliser en France ce qui n'est plus produit sur le territoire national. Pour ce faire, la France doit relancer le Plan. La planification n'est pas forcément stalinienne à la manière du "Gosplan". N'oublions pas que Jean Monnet a dirigé le commissariat général au Plan et que le dernier à avoir dirigé la planification était un certain Henri Guaino. Ce n'est pas de la théorie, l'outil existe déjà : l'UGAP avec ses 830 000 commandes, ses 4 Milliards d'Euros d'activité, ses 22 000 clients. Cet outil n'est pas parfait mais c'est une excellente base.

  • Toujours pour soutenir la création d'emplois et la revitalisation des territoires, RSP veut également la mise en place d'un quota de 50% des marchés publics réservés aux PME-PMI, transposition du "Small Business Act", dans ces 50% réservés, 15% seront réservés aux entreprises de l'ESS.

  • RSP veut rompre avec la politique anti-sociale droitière qui veut toujours comprimer les salaires et rompre aussi avec l'obsession fiscale gauchiste. L'incapacité de ces deux bords politiques à rompre avec leurs dogmes s'apparente aux esclavagistes américains qui ont préféré la guerre civile à l'abandon de l'esclavage, s'apparente aux Français "de papier" de Saint-Domingue, esclavagistes qui ont demandé des nationalités étrangères (espagnole et britannique) pour pouvoir poursuivre l'esclavage lors de l'abolition du 4 février 1794. Même Lénine a su sortir du dogmatisme avec la NEP et même Mme Lagarde a su sortir du dogmatisme en opérant depuis son arrivée à la tête de la BCE une stratégie forte de relance de la demande dans la zone Euro. RSP veut littéralement révolutionner le marché du travail en apportant un soutien colossal à ceux qui créent des emplois : les ETI, les PME, les PMI, les artisans, les indépendants et les entreprises de l'ESS qui n'ont aucune activité délocalisée et qui ne font pas appel aux travailleurs détachés, seront exemptées de la totalité des charges sociales pour leur octroyer les moyens d'embaucher et d'investir ; pour faire de la France un "paradis pour les entrepreneurs" et ainsi capter grâce à l'attractivité de cet avantage comparatif des investissements étrangers. Cela permettra de compenser le mauvais calibrage de l'Euro qui pénalise les exportations ; de compenser le dumping social des mesures Hartz IV en Allemagne ; de compenser le dumping salarial des PECO, de la Chine et des pays émergents dont les coûts salariaux resteront moins chers mais si l'on intègre les coûts de transport ainsi que les coûts et les risques de la gestion de l'éloignement, leur avantage sera alors quasiment annihilé. Oui cela va coûter cher, très cher, un "pognon de dingue", des milliards d'Euros mais le traitement social du chômage de masse trentenaire qui sévit en France coûte aussi des milliards d'Euros... La fraude à la TVA pour ne pas mourir étouffé par ces charges sociales coûte aussi des milliards d'Euros... L'évasion fiscale pour ne pas mourir étouffé par ces charges sociales coûte aussi des milliards d'Euros... Le CICE a bénéficié aux gros, aux très gros entrepreneurs (ceux-là mêmes qui ont les moyens de faire appel à des commandos d'avocats pour gérer leur optimisation fiscale), le Général De Gaulle disait "gouverner c'est choisir" : RSP choisit les ETI, les PME et les PMI, les artisans, les indépendants et les entreprises de l'ESS. Les sommes correspondantes aux exonérations de charges sociales seront placées sur des comptes à la Caisse des Dépôts et pourront être exclusivement allouées au financement du salaire d'un nouvel employé embauché ; ainsi qu'à des achats et investissements effectués via l'outil collectif UGAP cité précédemment. Avec quel argent financer une telle politique ? Les taux sont proches de zéro et même négatifs actuellement ; ces mesures favorables aux entreprises seront excellemment perçues par les agences de notation, ce qui permettra de maintenir (voire d'améliorer) la notation de la dette, ce qui permettra de financer ces mesures par des emprunts sur les marchés. Forcément, à court terme, cela va creuser les déficits et accroître l'endettement mais il est davantage responsable de s'endetter en aidant les entreprises à créer des emplois que s'endetter comme on le fait depuis 40 ans en finançant l'assistanat. C'est un choix de société, un choix de civilisation. Il n'y a pas de risque que se reproduise le fiasco absolument honteux de la baisse de la TVA sur la restauration qui n'a que très peu créé d'emplois ; les mesures proposées par RSP étant garanties par le fait que les montants exonérés soient placés sur un compte à la CDC avec interdiction pour les bénéficiaires des exonérations de charges sociales d'avoir des activités délocalisées et interdiction également d'embaucher des travailleurs détachés ; avec interdiction pour les entreprises qui honorent les commandes passées via l'UGAP de faire appel à des travailleurs détachés et d'avoir des activités délocalisées ; pour parer tout effet d'aubaine qui conduirait à la création d'emplois fictifs, des sanctions dissuasives seront mises en place (prison ferme avec des peines "planchers" sans possibilité de remise de peine ; "double peine" pour les personnes n'ayant pas la nationalité française avec reconduite aux frontières et interdiction de retour en France, les frais d’incarcération puis les frais d'expulsion seront financés par la confiscation des biens et des avoirs des contrevenants).

  • Sans limite portant sur le nombre de salariés, en s'adressant donc aussi aux grandes entreprises (y compris étrangères, à condition qu'elles appliquent dans la totalité des leurs activités internationales des standards élevés s'agissant du respect des droits humains et de la gouvernance démocratique), RSP veut élargir la mesure d'exonération de charges sociales (incluant le package compte CDC et achats UGAP) aux opérateurs qui n'ont aucune activité délocalisée, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui œuvrent dans le domaine de la prise en charge des handicapés et des seniors ainsi que dans les domaines névralgiques de la transition écologique : les énergies renouvelables et les batteries de stockage ; les bâtiments à énergie positive ; les systèmes de récupération et d'économie d'énergie et d'eau potable ; les technologies de captation et de réutilisation du CO2 ; l'agriculture biologique (l'exonération sur les activités agricoles biologiques concernera tous les acteurs, sans limite de taille, avec interdiction des cultures sous serres de produits hors saison, avec interdiction également des modèles qui ne respectent pas les normes du bien-être animal).

  • Pour permettre de redonner du pouvoir d'achat aux Français, tout en évitant d'injecter trop massivement de la masse monétaire qui ferait grimper l'inflation de façon galopante, RSP propose que 10 % du montant des exonérations de charges sociales soient versés directement aux salariés via des bons d'achat auprès de l'UGAP. Le montant des bons augmentera de 10 % par an durant cinq ans pour atteindre une hausse de 50% sur 5 ans. Que les bureaucrates et les technocrates gauchistes ne viennent pas nous reprocher de ponctionner sur les "salaires différés" en nous disant que les montants des charges sociales étaient in fine reversés sous forme d'aides sociales aux salariés : en effet les sommes issues des charges sociales sont vampirisées et rabotées en traversant les innombrables couches (d'inertie et de gaspillage) de la technostructure-mammouth-usine-à-gaz chargée de les collecter et de les distribuer ; les donner directement aux Français via des bons UGAP est la meilleure façon possible de faire enfin bénéficier les Français du fruit de leur travail.

  • A l'exclusion des grandes entreprises, à condition donc de ne pas dépasser 4999 salariés et un CA de 1,5 milliard d'Euros, sans limite de durée, RSP veut exonérer d'Impôt sur les sociétés tous les opérateurs qui n'ont aucune activité délocalisée, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui sont engagés dans la prise en charge des handicapés et des seniors ainsi que dans les domaines névralgiques de la transition écologique.

  • En direction des grandes entreprises qui relocalisent en France la totalité des activités délocalisées durant les 40 dernières années et qui ne font pas appel aux travailleurs détachés, RSP préconise un Impôt sur les sociétés à 10% contre presque 40% actuellement en France, la moyenne européenne se situant à 20% environ.

  • Les grandes entreprises qui relocalisent leurs activités, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui de surcroît sont engagées dans la prise en charge des handicapés, des seniors et dans domaines névralgiques de la transition écologique bénéficieront d'un Impôt sur les société réduit à 5%. Pour dissuader les éventuels fraudeurs, les peines encourues seront d'une extrême rigueur (nationalisation immédiate de l'entreprise frauduleuse avec re-privatisation dans les 12 mois au bénéfice de nouveaux propriétaires ; interdiction à vie de gérer une entreprise et prison ferme avec des peines "planchers" sans possibilité de remise de peine ; "double peine" pour les personnes n'ayant pas la nationalité française avec reconduite aux frontières et interdiction de retour en France, les frais d’incarcération puis les frais d'expulsion seront financés par la confiscation des biens et des avoirs du contrevenant).

RSP promeut aussi la croissance verte

car RSP considère que la "décroissance" n'est qu'un dogmatisme

Pour une économie circulaire basée sur la réparation et la structuration de filières de production de pièces de rechange, pour végétaliser les toits et en finir avec les bâtiments qui sont des passoires énergétiques, pour bâtir des maisons et des immeubles de bureaux à énergie positive, pour rénover ou construire des logements sociaux, des hôpitaux en zone rurale ou des centrales marémotrices, les richesses qui seront produites (i.e. la croissance) devront fortement augmenter. Il ne s'agit donc pas tant de baisser la croissance que de changer son contenu. De même, il ne s'agit pas tant de travailler moins ou de percevoir sans travailler un revenu issu d'une fiscalité sur les robots que de travailler mieux dans un emploi qui fait sens, en se réconciliant avec la valeur travail, avec la belle ouvrage, en redonnant de la valeur au travail, de la fierté aux travailleurs.

 

S'agissant des nouvelles formes de croissance du troisième millénaire, soulignons aussi avec pragmatisme que les imprimantes 3D, l'intelligence artificielle, les nano-technologies et les bio-technologies vont atteindre des niveaux de perfectionnement qui dépassent l'entendement et du luthier au chirurgien, de l'enseignant à l'architecte, rien de ce que fait l'Homme aujourd'hui n'y résistera. Si l'on ne fait pas sciemment le choix de bloquer le remplacement de l'humain par la machine, la machine remplacera l'humain qui vivotera en percevant (comme le rêvent Bill Gates et Benoît Hamon) des revenus dits "universels" financés par les taxes sur les robots. Encore une fois, c'est un choix politique : le nihilisme gauchiste explique que le travail est un asservissement et qu'il faut travailler 35 heures, 32 heures... La robotisation n'est pas une libération contrairement aux fantasmes de destruction créatrice de M. Schumpeter car d'une part, le nombre des emplois détruits est infiniment plus important que le nombre d'emplois créés  ; d'autre part le "high-tech" semble libérer mais en définitive, il rend l'utilisateur dépendant de l'outil robotique... Comme l'OGM "Terminator" qui est vendu comme étant le paradis sur terre mais qui est surtout une prison, une aliénation, un asservissement.

La sortie de l'UE et de l'Euro n'est pas considérée comme indispensable

Soulignons que la sortie de l'UE et de l'Euro n'est pas considérée comme indispensable car 3/4 du commerce français s'effectue au sein de la zône Europe dont une très grosse partie avec l'Allemagne. Le dumping à l'intérieur même de l'UE vient principalement de l'Allemagne (Hartz IV), du Luxembourg (qui se comporte comme un paradis fiscal), de la Hollande (qui ne taxe quasiment pas les entrepreneurs) et surtout évidemment de l'Espagne, du Portugal, et des pays de l'Est : ce dumping sera compensé par les 8 mesures draconiennes qui permettront d'atteindre le plein emploi. Notons qu'une mise à jour législative fera en sorte que les travailleurs détachés qui assument des missions en France paient le même niveau de charges sociales que les travailleurs français (actuellement si un travailleur roumain assume une mission à Paris, il touche le même salaire net qu'un Français mais les charges sociales sont au niveau de celles payées à Bucarest). La différence entre le niveau de charges sociales en France et en Roumanie alimentera le budget alloué par le gouvernement français aux réfugiés politiques.

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