[ Plein emploi ] Suppression des charges sociales et abaissement drastique de l'Impôt sur les sociétés en faveur des entreprises qui relocalisent ou qui agissent dans les domaines névralgiques de la transition écologique, du handicap, de la prise en charge des seniors. Transposition du "Buy American Act" et du "Small business Act". [ Ecologie ] Sortie du nucléaire et généralisation de l'agriculture biologique ; mesures radicales d'augmentation du pouvoir d'achat avec une hausse de 10% par an durant 5 ans, soit une hausse de 50% en 5 ans sous forme de bons d'achats valables auprès de l'UGAP. [ Santé publique ] Doublement du salaire des personnels hospitaliers et mise en place d'une politique de prévention et de responsabilisation. [ Education ] Doublement du salaire des enseignants et mise en place de mesures pour rétablir l'autorité et permettre une meilleure insertion professionnelle des élèves. [ Territoires ] Rétablir l'ordre et la sécurité dans lesdits "territoires perdus de la République" ; garantir le maintien de tous les services publics en zones rurales en octroyant à des sociétés privées des délégations de missions de service public, avec obligation de desservir les zones géographiques non rentables. [ Laïcité ] Octroi de nouveaux droits aux Français musulmans afin de leur permettre de vivre leur foi publiquement ; pénaliser le racisme anti-blanc ; renforcer l'arsenal juridique assimilant l'antisionisme à l’antisémitisme. [ Immigration ] Modifier le Droit du sol pour l'aligner sur celui en vigueur à Mayotte ; obligation d'atteindre 100% d'OQTF exécutées ; mener une politique d'autonomisation réelle des pays en développement pour juguler la migration économique. [ Bioéthique ] Remise à plat de la loi Bioéthique et interdiction du transhumanisme ; limitation de la robotisation [ International ] Faire de la France un arbitre de l'échiquier mondial en doublant le budget Défense ; faire de l'OIF un organisme également dédié à la coopération militaire.
Droit d'asile & immigration
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Même s'il faut désobéir à Bruxelles, ce qui n'est pas un problème en soi car il suffit de trouver parmi les 28 membres de l'U.E. un pays frère qui s'opposerait le cas échéant à des éventuelles sanctions mises au vote contre la France, RSP bien que favorable à la préservation du droit d'asile, veut la fin de l'immigration économique, hors métiers en tension. Approche indissociable d'une "autochtonisation des ressources" dans les pays en développement pour leur permettre de structurer une économie souveraine et autonome, alimentée par les revenus issus de l'exploitation des richesses naturelles. Il est urgent de renouveler la réflexion sur ce sujet au moment où l'on traite de "fasciste" toute personne qui souligne que l'énergie et l'argent consacrés à accueillir en France les migrants économiques ne sont pas consacrés à s'attaquer aux racines des problèmes qui les poussent à quitter leurs pays d'origine...
RSP veut sortir de l'hypocrisie et d'une certaine forme de médiocrité intellectuelle qui voit des puissances étrangères (aidées par des traîtres autochtones) piller les ressources du lointain pour pousser toujours plus de migrants à prendre le chemin de l'Occident ; même si les flux inter-africains restent majoritaires, malgré les dénégations des idiots utiles du grand capital, les flux vers l'Occident ne cessent de croître : en 2019, le nombre des premiers titres de séjour délivrés était de 276 600 (125 000 en 1995 et 193 655 en 2012). En 2019 toujours, le nombre de demandeurs d’asile a atteint 132 614 (20 000 en 1996 et 61 468 en 2012), la France est dorénavant le premier pays d’accueil des demandeurs d’asile en Europe devant l’Allemagne.
RSP veut rompre avec le laxisme en France, avec l'assistanat en Afrique et dans le monde :
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Préservation du droit d'asile
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Fin de l'immigration économique, hors métiers en tension
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Objectif 100 % d'OQTF : la France doit redevenir un Etat de droit crédible
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Généralisation sur le territoire national des mesures prises à Mayotte pour lutter contre l'appel d'air avec une mise à jour du Droit du sol : au moins un des parents devra vivre en situation régulière depuis plus de trois mois au jour de la naissance de l'enfant pour qu’il devienne français.
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"Autochtonisation des ressources" dans les pays en développement afin de leur permettre de structurer une économie souveraine et autonome, alimentée par les revenus issus de l'exploitation des richesses naturelles
50 % des bénéfices des multinationales exploitantes doivent être réinvestis directement dans le pays d’accueil pour financer les services publics (santé, éducation, justice, police, services de collectes d’impôts, agences de lutte contre la corruption) et les infrastructures vitales
Photographie : école primaire publique (Majunga, Boeny, Madagascar)
Doit d'asile, immigration, des sujets très sensibles tant le "camp du bien" étiquette, disqualifie et excommunie. Et pourtant la réalité est évidemment bien plus complexe que la propagande. Ainsi Stephen Smith nous explique-t-il que ce ne sont pas les plus fragiles qui viennent en Occident mais les plus robustes, dotés évidemment des moyens financiers très conséquents pour payer les passeurs ; lorsque les amorces de développement économiques sont perceptibles, loin de juguler les départs, ces frémissements les stimulent car le modèle de développement imposé par le mondialisme crée des richesses inéquitablement réparties. Le Point titre sans équivoque : "Afrique de l'Ouest, la bombe des inégalités". Le magazine est explicite : "à en croire le nouvel indice sur l'engagement des pays à la réduction des inégalités de l'ONG Oxfam et du Development Finance International (DFI), l'Afrique de l'Ouest fait figure de très mauvais élève."
Pendant que le politiquement correct ligote la pensée, les chiffres tombent : le trafic dépasse désormais celui de la drogue, 2.5 millions de clandestins et 7 milliards de dollars pour les trafiquants en 2016 selon l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime. Alors pour défendre l'indéfendable, on nous dit qu'il n'y a pas d'invasion, qu'il n'y a "que" 600.000 Africains qui viennent en Europe mais d'une part, c'est trop pour des pays déjà confrontés au chômage de masse, et, d'autre part, le fait qu'ils n'aillent pas en Europe (car vont majoritairement dans un autre pays africain, 70% des flux étant entre pays africains) ne veut pas dire qu'il n'y a pas de problème car il faut ouvrir maintenant les yeux sur une réalité irréfutable : rien n'est fait pour que les gens ne partent pas de chez eux. A défaut de proposer des solutions, l'article du Monde intitulé "Six leçons sur les migrations africaines" est particulièrement éclairant.
Se demander si on ne fait pas fausse route,
s'il n'est pas temps de s'attaquer aux racines profondes de la genèse de la misère
Lorsque Coluche créa les Restos du cœur, 8 millions de repas étaient distribués chaque année, aujourd'hui ce sont plus de 130 millions de repas annuels qui sont distribués. Va-t-on continuer jusqu'à atteindre 1 ou 2 milliards de plateaux ou, à un moment donné, au-delà de la compassion (légitime) et de la volonté (sincère) d'aider, on peut se demander si on ne fait pas fausse route, s'il n'est pas temps de s'attaquer aux racines profondes de la genèse de la misère... On peut continuer de donner, donner, donner encore, pour ne pas trop se poser de questions, confort intellectuel, zone de confort, conformisme ; mais quand ça ne résout rien, à un moment donné, on peut se demander si ça soulage encore la conscience. A la lecture de l'article très fouillé du Figaro publié le 13 septembre 2019, on peut se demander également si on ne se fait pas fausse route. Ces bateaux qui ont des gigantesques financements et qui mobilisent des équipages et des logistiques non moins gigantesques vont-ils continuer à sauver 350 "naufragés" demain, 46 après-demain, 125 la semaine prochaine et ainsi de suite jusqu'à ce que le continent africain soit entièrement transbordé en Europe ?
Non ! La question précédente n'est pas ici caricaturale car c'est concrètement ce qui se passe sous nos yeux : les passeurs mettent en mer les embarcations ; sans forcément attendre que les navires de fortune soient dans les eaux internationales, les bateaux des ONG les récupèrent ; après un petit buzz politique (certains maires tentant par exemple de se servir des ONG pour distribuer des médailles afin de booster des campagnes électorales mal engagées), on transborde les rescapés dans un port européen. A aucun moment, dans cette folie émotionnelle infantile dénouée de tout raisonnement posé, on ne se demande si toute cette énergie et tout cet argent ne feraient pas mieux d'être alloués à des opérations de développement économique et ainsi s'attaquer à la racine du problème. Aujourd'hui c'est le poisson plutôt que la canne à pêche. Aujourd'hui le "aid" a enterré le "trade"...
Rien n'empêchera les départs si le développement économique et la pacification politique ne sont pas menés ; s'ils ne peuvent pas venir en Europe, les Africains iront ailleurs, par exemple aux Etats-Unis (en passant par l'Amérique latine) comme nous l'explique le journal La Croix dans son article édifiant et très instructif : "Au Mexique, le « rêve américain » frustré de milliers de migrants africains".
Si l'objectivité devrait nous pousser à admettre ce qui ne s'attaque pas au fond du problème, l'objectivité devrait aussi nous permettre d'ouvrir les yeux sur ce qui fonctionne concrètement pour stopper l’hémorragie : on a beau dire ce que l'on veut de l'ancien Ministre de l'Intérieur, la politique franche et ferme de Matteo Salvini, avec une quasi-fermeture des ports italiens, a entraîné une baisse drastique du nombre d'arrivants. Il y a eu sous mandat 4 fois moins de traversées vers l'Italie qu'en 2018. A travers le monde, désormais la volonté politique pour stopper réellement les départs est inexistante, à l'exception notable de la stratégie australienne : "politique draconienne, stratégie controversée mais efficace" comme l'explique le journal suisse Le Temps. Salvini à peine parti, les élus du Mouvement 5 étoiles (qui avaient passé les dernières années à cracher publiquement sur le Parti Démocrate européiste et qui ont donc préféré s'allier avec ce même Parti Démocrate plutôt que d'affronter le feu du suffrage universel dans le cadre de législatives anticipées) se sont empressés de mettre en oeuvre une réouverture des ports italiens... Avec ce genre de retournement de veste, qu'on ne vienne pas s'étonner que les gens soient dégoûtés de la politique.
Réfugiés politiques, migrants économiques et "réfugiés économiques",
un glissement sémantique non fortuit
Il n'aura échappé à personne cependant que le véritable enjeu désormais, c'est de lutter contre la volonté de certains de gommer la différence pourtant fondamentale entre "réfugiés de guerre" et "migrants économiques", deux réalités bien distinctes qui tendent à être amalgamées dans le mot fourre-tout "migrant" et dans celui plus fallacieux encore de "réfugié économique" : prenons l'exemple de Raphaël Glucksmann, oui, celui-là même qui était favorable à la guerre en Irak (conflit qui est à l'origine d'un chaos innommable ayant déplacé des millions de personnes), eh bien Raphaël Glucksmann veut créer un "asile européen" pour les "migrants" ! Toujours pour accueillir lesdits "migrants", ce mot fourre-tout très à la mode pour se donner bonne conscience et qui juridiquement ne veut strictement rien dire, M. Glucksmann veut aussi sortir des accords de Dublin ! Rien que ça... Surtout, ce cher Député européen Glucksmann veut accueillir les flux de façon indifférenciée car d'après ses amis du journal Libération, il est rude de distinguer les migrants économiques des réfugiés.
Pourtant le HCR, agence onusienne qu'on ne peut suspecter ni d'être fasciste ni d'être d'extrême-Droite, met sévèrement en garde contre les danger de l'amalgame entre migrants économiques et réfugiés politiques. Le HCR tape du poing sur la table pour signifier l'impérieuse nécessité d'éviter l'amalgame : "réfugiés" et "migrants" sont deux groupes distincts. Le HCR d'expliciter ce que toute personne intellectuellement honnête sait bien, à savoir que les premiers "sont des personnes qui fuient des conflits armés ou la persécution" et qui "sont par conséquent reconnus internationalement en tant que réfugiés accédant à l'aide des États", selon la définition officielle du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), qui précise qu'il y a potentiellement un danger de mort à ne pas leur accorder l'asile. Les seconds, les "migrants", font le choix de quitter leur pays, "non pas en raison d'une menace directe de persécution ou de mort, mais surtout afin d'améliorer leur vie en trouvant du travail, et dans certains cas, pour des motifs d'éducation, de regroupement familial ou pour d'autres raisons". Contrairement aux réfugiés, les migrants "continueront à recevoir la protection de leur gouvernement" s'ils retournent chez eux. Par définition, les migrants ne peuvent donc pas être assimilés à des réfugiés... Et la "distinction est importante", car, toujours selon l'UNHCR, "les pays gèrent les migrants en vertu de leurs propres lois et procédures en matière d'immigration", tandis qu'ils "gèrent les réfugiés en vertu des normes sur la protection des réfugiés et de l'asile aux réfugiés qui sont définies dans les lois nationales et les lois internationales". Des propos qui ont le mérite d'être sans ambiguïté aucune, relayés par la chaîne Public Sénat.
Personne ne s'oppose à l'asile politique : il y a la guerre chez toi et/ou tu risques ta vie, bienvenue Ami ! Personne aujourd'hui ne remet en cause ce principe fondamental d'humanité et de solidarité. Ce qui n'empêche pas de poser des questions : sachant que le Nigéria voit en une seule année autant de naissances que les 28 pays de l'Union Européenne réunis, sachant que les hordes islamistes de Boko Haram mettent les habitants du Nigéria en danger de mort, les 190 millions de Nigérians vont-ils demander l'asile politique ? Ce qui implique d'ailleurs une autre question : si tous les Nigérians venaient à quitter leur pays, leur pays pourrait-il devenir une colonie chinoise ? Car au-delà de l'humour, il faut bien comprendre que lorsque les forces vives autochtones s'en vont, la nature ayant horreur du vide, une force de prédation extérieure vient prendre les affaires en main : "Au Nigéria, la Chine fait recette" titre France Info, et, fait rarissime, stratégiquement très significatif, les autorités du Nigéria progressivement remplacent le dollar par le yuan dans les transaction entre la Chine et le Nigéria.
Fuite à l'étranger des cerveaux,
"Internationale de la misère" et dumping social
Avec l'assentiment des "élites" africaines corrompues, certaines puissances étrangères qui, jusque là, y ont vampirisé les ressources et/ou accaparé les terres, auraient-elles intérêt désormais à envoyer chez Madame Merkel (ou ailleurs) des millions de migrants économiques qui y seront payés 80 centimes d'Euros par heure ? Ce qui nous pousse à nous poser d'autres questions : sachant qu'en France par exemple, il y a officiellement 150.000 emplois non pourvus, les migrants qui rêvent de Tour Eiffel sont-ils qualifiés pour candidater aux 150.000 emplois non pourvus ? S'ils ne le sont pas, vont-ils tous devenir livreurs chez Deliveroo ? Si les occidentaux (à commencer par Bill Gates et Benoît Hamon) considèrent que les robots vont remplacer les travailleurs (qui seront payés à ne rien faire dans la mesure où ils percevront un revenu dit "universel", financé par des taxes prélevées sur les robots qui ont pris leur travail), pourquoi faire venir par millions des migrants économiques ? Est-ce pour les remplacer prochainement par des robots et leur faire bénéficier du revenu prétendument universel ?
Massimo D'Alema, ancien Premier Ministre italien (1998-2000), n'y va pas avec dos de la cuillère pour donner au grand capital une armée de réserve qui va tirer les salaires par le bas. Il y a quasiment 10 ans déjà, il criait dans Le Monde : "l'Europe a besoin d'immigrés pour garantir son niveau de développement" ! Dans le grand concours de celui qui contribuera le plus à réunir les conditions du nivellement par le bas des salaires et du moins-disant social, les cadors (non élus) de Bruxelles sont assurément dans une catégorie à part : "l’Europe va avoir besoin de 6 millions d’immigrés" selon un Commissaire ! S'ils étaient arrivés plus tôt en France, ils auraient pu concurrencer les travailleurs détachés de l'EPR ou ceux de la COP21...
Puisque même la pseudo-Gauche s'affaire à doper l' "Internationale de la misère", il n'est pas vain de se souvenir de ce que dit Jean Jaurès le 17 février 1894 dans son discours "Pour un socialisme douanier" : "ce que nous ne voulons pas, c'est que le capital international aille chercher la main-d'œuvre sur les marchés où elle est le plus avilie, humiliée, dépréciée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché français, et pour amener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont le plus bas. C'est en ce sens, et en ce sens seulement, que nous voulons protéger la main-d'œuvre française contre la main-d'œuvre étrangère, non pas je le répète, par un exclusivisme chauvin mais pour substituer l'internationale du bien-être à l'internationale de la misère".
Chaque année entre 75.000 et 90.000 OQTF sont prononcées
mais seulement 20 à 30% de reconduites à la frontière sont réellement effectuées
L'arrivée massive de migrants économiques dans des pays occidentaux d'ores et déjà confrontés à un chômage structurel et de surcroît surendettés (i.e. sans moyen pour financer des politiques d'assimilation dignes de ce nom), va t-elle contribuer à créer de la paix sociale ? Ceux qui prônent cette arrivée massive ont-ils intérêt à créer un chaos social pour empêcher les travailleurs de contester leurs politiques néolibérales ? Saturer la presse et les trottoirs de nos villes avec des mineurs isolés qui, vivant dans le dénuement de l'économie informelle, feront exploser les chiffres de la criminalité, ne serait-ce pas là un moyen bienheureux de détourner l'attention des Français de la privatisation d'ADP, de la FDJ et bientôt de l'ONF, des barrages hydroélectriques et des routes nationales ? Rien de tel qu'une guerre entre prolétariat, lumpenprolétariat et migrants économiques pour permettre au bloc bourgeois de dépecer les nations tranquillement, de façon totalement décomplexée ; la chaîne LCI confirme : "la France championne d'Europe du versement de dividendes au deuxième trimestre" avec 51 Milliards de dollars versés aux actionnaires au deuxième trimestre 2019...
Il ne fait pas l'ombre d'un doute que certains vont nier le fait qu'un chaos s'installe durablement sous nos fenêtres. Espérons que ces quelques chiffres irréfutables, fournis par Europe 1, vont éclairer le débat : pour pouvoir renvoyer un clandestin, il faut qu’il fasse l’objet d’une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français), chaque année entre 75.000 et 90.000 OQTF sont prononcées mais seulement 20 à 30% de reconduites à la frontière sont réellement effectuées (et ça ne va pas s'améliorer avec une baisse de 7% des budgets consacrés aux reconduites). Libre à chacun dès lors que calculer combien de clandestins viennent grossir chaque année les rangs de l'économie informelle ; libre à chacun de dire si oui ou non cette logique contribue à bâtir la paix et la prospérité...
La France doit redevenir un Etat de droit : 100 % d'OQTF effectivement exécutées. Les différents services responsables des OQTF devront définir les moyens financiers et humains nécessaires pour atteindre les objectifs ; ces moyens leur seront alloués ; les différents Chefs de services seront démis de leurs fonctions si les objectifs ne sont pas atteints. Quand on voit que le nouveau Premier ministre russe Mikhaïl Michoustine parvient à un "écart de TVA" inférieur à 0,6% là où la différence entre les recettes attendues de TVA et celles effectivement perçues tourne plutôt autour de 10 % dans le reste de l’Europe, on est bien obligé de dire que "quand on veut, on peut"... Oui, cela va coûter de l'argent mais l'enveloppe consacrée à l'aide médicale d'Etat, accessible aux étrangers en situation irrégulière, s'élevait en 2019 à 934 millions d'Euros ; sans parler du manque à gagner par l'Etat car ces personnes travaillent très souvent au noir. Investir des sommes certes importantes pour reconduire à la frontière les personnes déboutées coûte moins que les garder sur le territoire national. Et cela aura un effet dissuasif pour mettre un terme à l'appel d'air que génère le sentiment d'impunité.
Lutter contre l'appel d'air signifiera également la généralisation sur le territoire national des mesures législatives prises à Mayotte : 74% des naissances à Mayotte sont imputables à des mères étrangères, principalement issues des Comores. Mayotte est la première maternité de France... A Mayotte, la nouvelle législation qui fait une mise à jour nécessaire et vitale de Droit du sol, exige qu’au moins un des parents vive sur l’île en règle depuis plus de trois mois au jour de la naissance de l'enfant pour qu’il devienne français.
Pour ceux qui sont dans le déni, Le Figaro nous apprend le 26 novembre 2019 que "la France est tombée cette année au plus bas historique en termes de taux d’exécution des mesures d’éloignement des clandestins". Dans un autre article paru le même jour, Le Figaro nous dit qu'"Erdogan avertit ses interlocuteurs d’une possibilité d’ouvrir le robinet à réfugiés". Le 26 novembre toujours mais cette fois sur Twitter, relayant un article sur le procès d'un réseau de prostitution devant la cours d'assises de Paris, Régis de Castelnau qualifie à juste titre Cédric Herrou et Carola Rackete de "maillons terminaux qui envoient consciemment les malheureux à la misère et à l'exploitation." La situation est chaotique et comme le dit M. de Castelnau, les gauchistes no-border sont complices des réseaux mafieux de trafiquants qui font "miroiter l'Eldorado" alors même que "plus de 90% des migrants africains en Europe sont prêts à refaire le voyage" selon le rapport du PNUD publié le 21 octobre 2019 sur la base de témoignages de centaines de migrants arrivés sur le Vieux continent de manière irrégulière...
