[ Plein emploi ] Suppression des charges sociales et abaissement drastique de l'Impôt sur les sociétés en faveur des entreprises qui relocalisent ou qui agissent dans les domaines névralgiques de la transition écologique, du handicap, de la prise en charge des seniors. Transposition du "Buy American Act" et du "Small business Act". [ Ecologie ] Sortie du nucléaire et généralisation de l'agriculture biologique ; mesures radicales d'augmentation du pouvoir d'achat avec une hausse de 10% par an durant 5 ans, soit une hausse de 50% en 5 ans sous forme de bons d'achats valables auprès de l'UGAP. [ Santé publique ] Doublement du salaire des personnels hospitaliers et mise en place d'une politique de prévention et de responsabilisation. [ Education ] Doublement du salaire des enseignants et mise en place de mesures pour rétablir l'autorité et permettre une meilleure insertion professionnelle des élèves. [ Territoires ] Rétablir l'ordre et la sécurité dans lesdits "territoires perdus de la République" ; garantir le maintien de tous les services publics en zones rurales en octroyant à des sociétés privées des délégations de missions de service public, avec obligation de desservir les zones géographiques non rentables. [ Laïcité ] Octroi de nouveaux droits aux Français musulmans afin de leur permettre de vivre leur foi publiquement ; pénaliser le racisme anti-blanc ; renforcer l'arsenal juridique assimilant l'antisionisme à l’antisémitisme. [ Immigration ] Modifier le Droit du sol pour l'aligner sur celui en vigueur à Mayotte ; obligation d'atteindre 100% d'OQTF exécutées ; mener une politique d'autonomisation réelle des pays en développement pour juguler la migration économique. [ Bioéthique ] Remise à plat de la loi Bioéthique et interdiction du transhumanisme ; limitation de la robotisation [ International ] Faire de la France un arbitre de l'échiquier mondial en doublant le budget Défense ; faire de l'OIF un organisme également dédié à la coopération militaire.
Ecologie
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RSP veut impulser une politique écologique basée sur le volontarisme des entreprises à qui il faut accorder des aides colossales sous forme de baisses de charges et de baisses d’impôts, évidemment sous conditions. Le pouvoir d’achat des ménages est également un élément clé et RSP propose des mesures pour augmenter de 50% le revenu des Français, avec une hausse de 10% par an durant 5 ans.
Les mesures prônées par RSP, premières mondiales, vont révolutionner le protection de l'environnement : l’écologie ne doit plus être une punition, une culpabilisation, un frein vu comme une enclume étouffant la création et le développement de l'activité économique.
L’écologie créera des millions d'emplois tout en améliorant notre cadre de vie, tout en œuvrant pour la santé publique.
Également explicitées dans la thématique "emploi", les mesures proposées par RSP ne sont pas dogmatiques, au-delà du clivage droite-gauche, RSP met sur la table une batterie de mesures concrètes qui auront un impact historique :
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Sans limite portant sur le nombre de salariés, faire bénéficier de l’exonération de la totalité des charges sociales (via package compte CDC et achats UGAP) les grandes entreprises qui n'ont aucune activité délocalisée, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui œuvrent dans les domaines névralgiques de la transition écologique :
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Les énergies renouvelables et les batteries de stockage
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Les bâtiments à énergie positive
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Les systèmes de récupération et d'économie d'énergie et d'eau potable
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Les technologies de captation et de réutilisation du CO2
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L'agriculture biologique (l'exonération sur les activités agricoles biologiques concernera tous les acteurs, sans limite de taille, avec interdiction des cultures sous serres de produits hors saison, avec interdiction également des modèles qui ne respectent pas les normes du bien-être animal)
(Mesures applicables aux grandes entreprises étrangères, à condition qu'elles appliquent dans la totalité des leurs activités internationales des standards élevés s'agissant du respect des droits humains et de la gouvernance démocratique)
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Exonérer d'Impôt sur les sociétés tous les opérateurs qui n'ont aucune activité délocalisée, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui sont engagés dans les domaines névralgiques de la transition écologique.
(A l'exclusion des grandes entreprises, à condition donc de ne pas dépasser 4999 salariés et un CA de 1,5 milliard d'Euros)
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Faire bénéficier d'un Impôt sur les société réduit à 5% les grandes entreprises qui relocalisent leurs activités, qui ne font pas appel aux travailleurs détachés et qui de surcroît sont engagées dans les domaines névralgiques de la transition écologique
(Pour dissuader les éventuels fraudeurs, les peines encourues seront d'une extrême rigueur : nationalisation immédiate de l'entreprise frauduleuse avec re-privatisation dans les 12 mois au bénéfice de nouveaux propriétaires ; interdiction à vie de gérer une entreprise et prison ferme avec des peines "planchers" sans possibilité de remise de peine ; "double peine" pour les personnes n'ayant pas la nationalité française avec reconduite aux frontières et interdiction de retour en France, les frais d’incarcération puis les frais d'expulsion seront financés par la confiscation des biens et des avoirs du contrevenant)
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Les mesures d'augmentation du pouvoir d'achat proposées par RSP (entrant dans le cadre de la politique pour atteindre le plein emploi) vont octroyer concrètement aux Français une hausse de salaire de 50% sur 5 ans sous forme de bons auprès de l'UGAP qui devra proposer uniquement des produits alimentaires biologiques
Toutes ces mesures s'inscrivent dans une démarche objective visant à sortir des idées préconçues.
RSP promeut la croissance verte car RSP considère que la "décroissance" n'est qu'un dogmatisme. Pour une économie circulaire basée sur la réparation et la structuration de filières de production de pièces de rechange, pour végétaliser les toits et en finir avec les bâtiments qui sont des passoires énergétiques, pour bâtir des maisons et des immeubles de bureaux à énergie positive, pour rénover ou construire des logements sociaux, des hôpitaux en zone rurale ou des centrales marémotrices, les richesses qui seront produites (i.e. la croissance) devront fortement augmenter. Il ne s'agit pas tant de baisser la croissance que de changer son contenu.
RSP balaie d'un revers de la main le débat sur le CO2. Il existe aujourd'hui des méthodes clairement identifiées pour réduire drastiquement les émissions de CO2, ce, pour un coût modique : l'Université de Kyoto ayant par exemple annoncé une découverte majeure avec les polymères de coordination poreux (PCP). Sans parler de l’arbre mécanique Biourban qui peut filtrer autant d’air que 368 arbres ordinaires (et qui est déjà en service au Mexique, au Panama et en Colombie). Et pour ceux qui refusent d'être sourds et aveugles, Sciences et Avenir rappelle que des chercheurs ont trouvé comment transformer à grande échelle le CO2 en carburant liquide... Ceux qui abordent le sujet avec honnêteté savent d'ailleurs que l'agriculture intensive à elle seule pèse 25% des émissions mondiales de CO2.
Le débat sur la généralisation indispensable de l'agriculture biologique est clôt : même les vins certifiés "Haute Qualité Environnementale" contiennent des pesticides mortels ; les pirouettes sémantiques pour créer des labels trompeurs et les éléments de langage ne pourront jamais rendre écologique un modèle qui ne l'est pas. Le 15 septembre 2020, le journal Le Monde ne peut pas être plus clair : "vingt-deux bouteilles ont été analysées. Toutes contiennent des résidus de substances potentiellement perturbateurs endocriniens ou cancérogènes. A la différence du label bio, cette certification ne garantit pas le non-recours aux pesticides." Le modèle actuel basé sur le gigantisme, l'endettement, l'exportation gavée d'aides publiques et l'agrochimie n'est plus viable, ni soutenable, ni acceptable.
Le nucléaire ? Puisque que les énergies renouvelables peuvent dorénavant être pilotées et stockées (via notamment une innovation française de Denis Payre comme le rappelle le journal Les Echos), le débat sur le nucléaire devient inutile et le nucléaire devient une énergie dépassée, une énergie du passé: par courtoisie, explicitons malgré tout s'agissant du nucléaire qu'il serait possible de revenir au risque zéro en sortant de la dangerosité du risque dit "calculé" mais le nucléaire sécurisé, c'est trop cher, surtout en intégrant les coûts du démantèlement et les coûts de stockage des déchets radioactifs dangereux que l'on donne (sans honte) à nos enfants pour 300.000 ans, 6000 générations. Certains diront qu'on peut transformer les déchets nucléaires en "piles en diamant" ! Tant mieux, espérons que ce soit faisable bientôt (ce qui n'est pas gagné) et que ce soit peu coûteux (ce qui est peu probable), ce n'est pas une raison pour s'enfoncer dans l'impasse atomique, produire encore et encore des déchets. Car diamant ou pas, les générations futures ont déjà actuellement des millions de tonnes de déchets en héritage. Le journal le Monde le rappelait sans passer par quatre chemins : "en France, 200 millions de mètres cubes de résidus à vie longue n’ont pas de filière de gestion. Seuls 1,6 million de mètres cube sont pris en charge par l’Andra". Le titre de l'article du monde était d'ailleurs édifiant : "Le lent poison des déchets radioactifs « oubliés » qui contaminent les sols français."
Les solutions prônées par RSP : les économies d'énergie colossales via l'éradication des passoires énergétiques ; la méthanisation ; la géothermie en eau profonde (secteur dans lequel la France est leader mondial) ; les usines marémotrices (la France étant également leader mondial) ; les bâtiments à énergie positive (Saint-Gobain, leadear mondial, dispose d'un savoir-faire inestimable). Autre solution opérationnelle devant être immédiatement généralisée : les vitres qui produisent de l'électricité, l'Université du Michigan ayant mis au point des cellules photovoltaïques transparentes.
Des solutions alternatives sont sur la table depuis plusieurs années, y compris un générateur d'électricité qui carbure à l'urine plutôt qu'au diesel, le Figaro s'en était fait l'écho dès 2013 ; mais le secteur de l'énergie est muselé par le lobby de l'atome alors rien ne bouge. L'article du Figaro était pourtant édifiant : "l'avantage de la simplicité, une cellule électrolytique est trempée dans de l'urine, pour séparer l'hydrogène qu'elle contient avant de la purifier dans un filtre à eau. Une fois isolé, cet hydrogène d'origine 100% naturelle est poussé dans le générateur qu'il alimente. Avec cet ingénieux système, fabriqué dans le cadre de leurs cours de chimie, les quatre collégiennes nigérianes affirment pouvoir alimenter en électricité quelques ampoules, une télévision et un ventilateur pendant six heures. Tout cela avec un litre d'urine."
Photographie : élevage d'abeilles noires, rucher de Jérôme Mansire, apiculteur récoltant (Sologne-Val de Loire, France)
Les Français savent-ils que leur pays a la paternité d'une innovation majeure, première mondiale, dans le domaine de la géothermie avec le site de Cachan sur lequel Dalkia a inauguré des forages avec une architecture sub-horizontale ? Savent-il que Cachan avait opté pour la géothermie depuis 40 ans déjà puisque le site a été lancé en 1980 ? Les Français savent-ils qu'en Région Île-de-France plus de 150 000 foyers sont déjà raccordés à un réseau de chaleur géothermique pour la production d'eau chaude sanitaire et de chauffage ? Pour la seule ville de Cachan 7000 équivalents logements (groupes scolaires, piscines, gymnases, immeubles d'habitation ou entreprises) sont alimentés en chaleur verte grâce à la géothermie. Peu de gens le savent car il n'y a pas de débat démocratique sur les questions énergétiques étant donné que lobby nucléariste impose l'omerta. Dans son édition du 26 novembre 2019, même le site de référence Usine Nouvelle a du admettre que le débat n'avais pas "réellement eu lieu" s'agissant des déchets nucléaires ; le débat public sur le Plan national de gestion des déchets et matières radioactives (PNGMDR) qui s'était tenu du 17 avril au 25 septembre 2019 n'ayant jamais abordé les vraies questions qui fâchent. RSP prône la sortie du nucléaire selon le scénario négaWatt. Concernant le modèle agricole, autre sujet écologique fondamental, RSP prône la généralisation de l'agriculture biologique basée sur les produits de saison, l'agroécologie et la permaculture, les circuits courts et les exploitations à taille humaine de l'agriculture paysanne. Il est temps de lancer un vrai débat pour en finir avec le prêt-à-penser dogmatique de sorte que la réflexion, fût-elle passionnée, soit enfin ancrée dans la réalité...
Jadis pour masquer leur inefficacité à lutter contre le chômage de masse, les politiciens mettaient l'accent sur l'insécurité (problème au demeurant bien réel), sur la lutte contre le terrorisme (problème tout aussi important) ou encore sur la lutte contre l'Extrême-droite (l'argument récurrent du vote dit "utile"). Alors que la France pèse tout juste 1% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, à défaut de sauver la France périphérique du déclassement, M. Macron joue le rôle de l'écologiste zélé. Le Figaro parle non sans ironie d'un "verdissement accéléré du Président". Le 9 juin 2019, Gilles Le Gendre, Président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, invité de "Questions politiques" sur France Inter, assume sans broncher le fait que l'écologie occupe les esprits en les détournant du phénomène massif de paupérisation que la politique du gouvernement Macron aggrave. M. Legendre déjà connu pour considérer que LREM est parfois "trop intelligent, trop subtil", non content de considérer que "le Ceta, c'est bon pour l'environnement", considère donc que l'écologie "aujourd’hui, c’est la seule valeur qui permette aux Français désenchantés, désabusés, défiants vis à vis de la politique de retrouver une forme d’espoir". Lorsque le Ministre Jean-Michel Blanquer annonce à grands renforts de roulements de tambours médiatiques la création immédiate de 250.000 éco-délégués chargés de porter la démarche de développement durable, on se demande si Muriel Pénicaud va avoir droit elle aussi à des délégués contre les délocalisations et la prolifération des travailleurs pauvres, on se demande si Jean-Yves le Drian va avoir droit lui aussi à des délégués contre le soutien à des régimes dictatoriaux qui décapitent des gens et/ou les crucifient en pleine rue. Malheureusement, au-delà de l'humour noir qui pousse à rire jaune, l'écologie est devenue un haut-lieu de l'enfumage médiatique.
Or l'écologie mérite mieux que Greta Thunberg qui n'a pas d'avis sur le CETA, mérite mieux que d'être instrumentalisée par les calculs de politique politicienne. L'écologie mérite mieux que ce cartoon pathétique dans lequel le coyote Macron essaie par tous les moyens de faire main basse sur les jeunes électeurs (pseudo-révolutionnaires adeptes des grèves mondiales du vendredi) conquis par bip bip Jadot lors des élections européennes, au point qu'un conseilleur du Président affirme paniqué : "Si nous ne développons pas un discours sur l’environnement, nous n’aurons plus un seul électeur de moins de 25 ans". Il est temps de faire primer le réel sur les machiavélismes politiques, il est temps de faire primer le réel sur les débats hystériques culpabilisants. Les vraies questions doivent être abordées dans l'honnêteté intellectuelle, surtout quand on sait que "tous les Français» sont contaminés aux bisphénols, phtalates ou parabènes" ; quand on sait que "la pollution de l’air tue 7 millions de personnes par an dans le monde" ; quand on sait qu'"en 2050, les océans compteront plus de plastique que de poissons" ; quand on sait que l'agrobusiness est responsable de 24% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Ainsi doit-on pouvoir interroger la pertinence de l'obsession nucléaire sans se voir accuser de vouloir "retourner à la bougie", sans se voir accuser de miser comme l'Allemagne sur le charbon. Le Nobel de Physique Georges Charpak voulait réduire le nucléaire militaire dès 1997 et dès 2010, Georges Charpak militait pour l'arrêt du projet ITER, estimant que le projet était trop cher après la révision à la hausse du coût : "Le coût prévisionnel de construction d'Iter venant de passer de 5 à 15 milliards d'euros, il est question d'en faire subir les conséquences aux budgets de financement de la recherche scientifique européenne. C'est exactement la catastrophe que nous redoutions" affirmèrent sans ambiguïté le Nobel et deux autres chercheurs, Jacques Treiner et Sébastien Balibar.
Le nucléaire, entre propagande et gouffre financier
On doit pouvoir poser les vraies questions concernant les coûts colossaux du nucléaire : le chantier de l'EPR devait durer cinq ans, pour un coût de 3,3 milliards d’euros, il devrait finalement durer quinze ans, pour une facture estimée à 11 milliards ; même Le Monde (qui avait mis à la porte le journaliste écologiste Hervé Kempf) a titré lors d'une enquête approfondie "Démantèlement des centrales nucléaires, un chantier hors normes et hors de prix". Démanteler la centrale de Brennilis a coûté 200 fois plus cher que prévu nous rappelle Emilie Massemin dans Reporterre. La Cour des comptes dès 2012 avait alerté sur les "vrais" coûts du nucléaire. La Cour de comptes présentant une facture bien en-deçà des vrais coûts selon Greenpeace qui réclame depuis longtemps des audits indépendants. Les Français savent-ils combien coûte la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires ? Savent-ils qu'avec le fameux "grand carénage" post-Fukushima, les investissements annuels de maintenance sont passés de 1,75 milliard d'euros en 2010 à 3,8 milliards en 2013 ? Les Français savent-ils combien coûte la mise en oeuvre du site d'enfouissement de déchets à Bure ? Savent-ils que la facture initiale de Cigeo de 13,5 milliards d'euros a été réévaluée par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) à quelques 36 milliards d’euros ? Combien de temps encore devrons-nous êtres privés de la réalité des coûts exorbitants du nucléaire ; il ne peut y avoir de débat serein si la réalité ne peut pas être mise sur la table. La réalité c'est qu'à Savannah, aux Etats-Unis, Areva a été chargé de concevoir une usine capable de transformer le plutonium à usage militaire en mox. Le magazine Capital (qui n'est pas une succursale de propagande écologiste) nous informe que selon la dernière évaluation, le projet de Savannah qui devait coûter 1,4 milliard de dollars et être opérationnelle en 2005, devrait coûter à terme 17 milliards de dollars pour une mise en route en 2048 ! Pour l’heure, c’est le contribuable américain qui a payé. Mais le groupe français n’est sans doute pas quitte. L'opacité éhontée qui règne n'a d'égal que la violence de l'ostracisation de toute personne qui remet en cause cette opacité.
Malgré toutes ces réalités indéniables, le dimanche 22 septembre 2019, sur France Culture, à 11h, on est à deux doigts de mourir de rire ou de honte quand Hubert Vedrine affirme qu'il faut augmenter la part du nucléaire en France. Rien de neuf en définitive, les valets du complexe militaro-industriel continuent leur entourloupe pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes. 48h après les propos de M. Vedrine, malgré la quasi-faillite, malgré le nouveau revers sur le site de l'EPR britannique (surcoût de 3,3 milliards d'euros et retard supplémentaire de 15 mois), EDF annonce la construction de 2 nouveaux EPR en France à Penly, sans même attendre l'aval de l'exécutif qui devait normalement donner son éventuel feu vert en 2023. On marche littéralement sur la tête. C'est un cauchemar sans fin : Le Parisien annonçant le 9 octobre 2019 que l'EPR de Flamanville allait accuser un énième retard supplémentaire avec un énième dérapage budgétaire. Le journal Le Monde résume ainsi le nouvel épisode de la saga : "1,5 milliard d’euros supplémentaires, ce qui porte à plus de 12,4 milliards le budget total du projet. Le réacteur EPR de Flamanville, dans la Manche, dont la construction a débuté en 2007, devait initialement être connecté au réseau électrique en 2012, et coûter environ 3,5 milliards d’euros. En pratique, il ne démarrera pas avant 2023 – au plus tôt". Burlesque ou écœurant ? Malgré une prétendue neutralité sur le sujet, M. Macron décide en catimini de commander 6 nouveaux EPR, c'est une fois de plus Le Monde qui dévoile l'information après avoir eu accès à une lettre à l'attention du président d'EDF. Coluche nous dirait : "ne rigolez-pas, c'est surement avec votre argent". Début novembre 2019, le coût estimatif a été annoncé : au minimum 46 milliards d'euros pour les 6 prochains EPR !
Et qu'on ne vienne pas nous dire machiavéliquement que le nucléaire permettrait de résoudre le problème du réchauffement climatique puisqu'il produirait peu de CO2 car il existe des méthodes infiniment moins coûteuses et moins dangereuses pour réduire drastiquement les émissions de CO2 : l'Université de Kyoto ayant par exemple annoncé une découverte majeure avec les polymères de coordination poreux (PCP). Sans parler de l’arbre mécanique Biourban qui peut filtrer autant d’air que 368 arbres ordinaires (et qui est déjà en service au Mexique, au Panama et en Colombie). Et pour ceux qui refusent d'être sourds et aveugles, Sciences et Avenir rappelle que des chercheurs ont trouvé comment transformer à grande échelle le CO2 en carburant liquide...
Oui, il y a des alternatives au nucléaire, les solutions énergétiques économiquement viables et pragmatiques existent. Il est temps de donner toute l'importance qu'elles méritent aux alternatives énergétiques innovantes, la plupart françaises : l'usine marémotrice de la Rance ou encore les constructions à énergie positive de Saint-Gobain. Hélas l'obstination dans le gouffre de l'atome bride les innovations alternatives françaises (en les privant de budgets) et pendant ce temps, aux Etats-Unis, les vitres des fenêtres produisent de l'électricité, l'Université du Michigan ayant mis au point des cellules photovoltaïques transparentes. Donner réellement aux énergies alternatives la place qui leur échoit dans le débat public continuera d'être complexe, il suffit pour s'en convaincre de constater la propagande mise en oeuvre pour promouvoir le mini-réacteur nucléaire SMR. Il suffit pour s'en convaincre de lire encore et encore, chaque jour qui passe, le même refrain mensonger, distillé partout sur la toile par les petits soldats du nucléaire : Michel Gay pour le site Contrepoints, écrit régulièrement des panégyriques où il nous dit que le nucléaire est "made in France" alors que les éoliennes et les panneaux solaires sont importés mais son esprit critique, muselé par ses commanditaires, l'empêche de dire que la relocalisation de la production du solaire et de l'éolien en France pourrait créer des milliers d'emplois... Son esprit critique, mis sous tutelle, le pousse aussi à écrire que les énergies alternatives sont actuellement trop chères et sur ce point précis, sa plume ment par omission en ne précisant pas que plus la France développera ces énergies alternatives à grande échelle, plus leur prix de production baissera... Michel Gay, ancien pilote de chasse, n'est pas le premier analphabète venu mais il ne présente que le gaz comme alternative crédible au nucléaire et c'est la preuve que le VRP du nucléaire prend les lecteurs pour des imbéciles ; pour étudier sérieusement les nombreuses alternatives d'ores et déjà opérationnelles, pour une étude des chiffres de négaWatt qui prouvent la possibilité d'une sortie du nucléaire en 2050 et surtout pour l’honnêteté intellectuelle, il faudra repasser...
L'agriculture, entre enjeux économiques et enjeux de santé publique
Au-delà du prêt-à-penser, l'heure est également venue d'interroger vigoureusement les pirouettes sémantiques de l'agriculture prétendument "raisonnée" qui n'est que le cache-sexe syntaxique d'une agriculture sous perfusion des géants de la chimie : pourquoi s’entêter dans l'agrochimie ? Pourquoi l'Etat fait tout pour ralentir l'avancée du Bio en ne versant pas les aides depuis 2016 alors qu'il est maintenant établi que l'agriculture bio peut nourrir le monde ? Les Français savent-ils que le bio permet de créer beaucoup plus d'emplois que les fermes à 1000 vaches, par exemple "le vin bio crée 50% d'emplois en plus que le vignoble classique" (et c'est Le Figaro qui le dit, pas une officine de "djihadistes verts", expression qui donne la nausée dont on doit la paternité à feu Xavier Beulin, ancien patron de la FNSEA et du géant de l'agro-industrie Avril-Sofiproteol, M. Beulin qui était "en même temps" Président du Conseil Économique, Social et Environnemental Régional du Centre-Val de Loire, c'est dire si l'écologie était entre de bonnes mains). A quoi bon d'ailleurs des "vaches à hublots" du scientisme qui ont fait passer la production annuelle à 6700 litres (deux fois plus qu'en 1970, quatre fois plus qu'en 1945), la surproduction entraînant l’effondrement des cours...
Comme pour le nucléaire, les milliards d'euros en jeu font que les empoisonneurs-pollueurs ne vont rien céder et il faudra une bataille féroce pour qu'ils fassent place nette. Ils ont les moyens de payer une armée de communicants passés maîtres dans l'art du relativisme : l'enjeu consiste à faire croire que le modèle non bio de la FNSEA ne diffère pas tant que cela du modèle bio. L'Opinion lance la charge : "L'agriculture bio utilise-t-elle des pesticides ?" Sous prétexte d'expliquer que le bio utilise des pesticides d'origine naturelle, ce qui est vrai et n'a jamais posé de problème, L'Opinion nous explique que la seule différence avec le bio, ce serait le fait que le non bio utilise des pesticides de synthèse... Grand classique dans l'art de désinformer, ce que L'Opinion omet à dessein de dire, mensonge par omission confondu par Bio Consom'acteurs, c'est que par exemple, une pomme non-bio reçoit 35 traitements par an en moyenne (43 dans le bassin du Centre-Ouest), 22 fongicides, 9 insecticides, 2 herbicides, 2 régulateurs de croissance. On notera notamment l'usage de glufosinates d'ammonium (dangereux pour les femmes enceintes, risque de lésions oculaires graves, pouvant altérer la fertilité) ; l'usage de thiophanate (cancérogène suspecté) ; l'usage de bupirimate (dangereux pour les poumons) ; l'usage de dithianon (cancérogène suspecté) ; l'usage de mancozèbe (susceptible de nuire au fœtus selon l'Inserm), l'usage de tébuconazole (cancérogène suspecté, perdurbateur endocrinien selon l'US Environmental Protection Agency) ou encore l'usage de pyrimicarbe et de chlorpyrifos (toxique pour les pollinisateurs). Ce que L'Opinion a (non fortuitement) passé sous silence, c'est qu'en 2013, quelques 55 résidus de pesticides différents ont été détectés parmi 1610 échantillons de pommes (non bio) commercialisées en Europe, lors d'une étude de surveillance coordonnée par l'UE.
Au premier rang des champions de l'enfumage, évidemment se trouvent les multinationales, à l'image du Directeur général de Danone qui multiplie les diversions : il veut inventer "un modèle entre le bio et l'agriculture qui détruit complètement les sols", un modèle nommé "agriculture régénératrice", au-delà de la novlangue, le but est de ne pas changer de paradigme en se contentant de faire du bio à la marge. Knorr (groupe Unilever) n'a rien à envier à Danone avec son logo "agriculture durable" ; duper est devenu un sport de haut vol car "durable" ne signifie en aucun cas bio ; le site Internet de Knorr montre des jolies photos, offre un discours bien huilé avec des éléments de langage savamment sélectionnés pour nous dire texto que leur logo "durable" signifie "un millier de petites choses" (sélectionner les graines, rechercher le bon goût ou encore travailler avec des chefs pour faire des bonnes recettes), tout est bon pour noyer le poisson et faire oublier l'essentiel, à savoir les traitements avec des produits chimiques. Tout est bon pour faire de l'argent.
La stratégie d'enfumage consiste souvent à pointer du doigt un faux-problème pour détourner l'attention des vrais problématiques de fond. En février 2019, RFI s'intérroge "les aliments bio sont-ils plus riches en nutriments" ? Hors-sujet car le but est de protéger la nature et la santé, pas d'enrichir en nutriments... Mais le hors-sujet est bien utile dans la stratégie pour discréditer. D'ailleurs dès septembre 2012, dans le Monde était relayée une étude sans équivoque de l'université de Standford : "les aliments bio moins nocifs mais pas plus nourrissants". Ce qu'il faut comprendre, c'est que le fait de dire machiavéliquement que ce n'est pas plus riche en nutriments, sert de prétexte pour jeter encore et toujours le doute, en minimisant les différences pourtant fondamentales (explicitées plus haut avec le cas des pommes bio et non bio) en affirmant par exemple dans le Figaro en août 2015 : "il est compliqué aujourd'hui d'apporter une réponse ferme sur les bienfaits comparés de l'alimentation biologique et de l'alimentation traditionnelle". Et les attaques ne cessent pas car voilà la dernière question fallacieuse, relayée par le magazine Psychologie en mars 2019 : "le bio a-t-il vraiment plus de goût" ? Hors-sujet ! Combien de fois faudra-t-il le dire ? Le bio vise à être plus sain pour l'Homme et pour la nature, le bio n'a pas de prétention gustative... Ceci étant dit, on se dit que l'on va avoir un peu de répit. Niet. Le Bio, meilleur pour la santé ? Vraiment ? Le bio devant être harcelé, traîné dans la boue, Le Populaire du Centre ose l'attaque frontale dans son article "Le bio, est-ce vraiment bon pour la santé" ? L'article dit que de nombreux produits bio sont ultratransformés, ce qui est vrai quand on regarde le bio vendu dans les supermarchés discount. L'article dit que ces aliments ultratransformés sont riches en sucres et graisses, avec pour conséquence la hausse du risque de pathologies graves, notamment le cancer. Voilà, ils ont une fois encore accompli leur sale besogne confusionniste : bio peut signifier cancer ! Même s'il est écrit dans cet article que le cahier des charges bio restreint le nombre d’additifs utilisables à une petite cinquantaine (contre plus de 300 dans le non bio), le mal est fait, le doute est semé, en substance on retiendra : le bio c'est comme le non bio...
Tenez-le pour dit, il n'y aura pas un jour sans tentative d'enfumage sur le bio, il n'y aura pas une journée sans tentative fallacieuse de salir encore et toujours le bio. "Alertes sur l’alimentation : méfiez-vous aussi du Bio !" hurle et vocifère Philippe Joudrier le 8 novembre 2019 sur le site Internet European Scientist : sur les 1007 rappels de produits de toute nature en France en 2018, il y eut 332 rappels concernant des produits alimentaires. Le titre de l'article ("méfiez-vous" ! "alerte" !) tire à boulets rouges sur le bio qui serait donc l’ennemi principal à abattre, puis, finalement, on découvre que le bio ne représente que 36 problèmes recensés, soit à peine 6,5 %... Monsieur Joudrier cherchait-il à faire diversion pour masquer un énième scandale divulgué la veille, le 7 novembre 2019, par France Info notamment : selon l'Inserm, une molécule utilisée dans des fongicides agricoles est toxique pour l'environnement et pour l'homme, l'article de rappeler que "des chercheur avaient déjà alerté sur la dangerosité de cette molécule, en vain". Un jour, ceux qui ont sciemment empoisonné, occasionnant des drames sanitaires, des drames familiaux, devront être jugés pour homicide volontaire.
En finir avec les impostures pour changer de paradigme
Dans la rubrique attaque infondée, quand L'Opinion dans l'article précédemment cité accuse le blé bio d'avoir moins de rendements, L'Opinion nous dit en substance qu'il faut augmenter la production ; pourquoi faire ? Il y a 6 ans déjà, Les Echos relayaient une étude de la FAO disant qu'un tiers de la nourriture mondiale est gaspillée, soit 1,3 milliards de tonnes, environ 750 milliards de dollars. Alors pourquoi produire toujours plus ? Certains ont peut-être, comme disait Coluche, des "problèmes avec les boyaux de la tête". Ces gens-là ont également du mal à comprendre que l'explosion de la productivité conduit à un effondrement des cours ; la seule solution étant alors de se gaver des aides de la PAC et des aides à l'exportation pour inonder les marchés africains avec des produits subventionnés (par nos impôts) qui sont moins chers que les produits locaux, contribuant ainsi à paupériser davantage une agriculture africaine déjà déstructurée. Ce sont là des mécanismes que l'on connait parfaitement, il y a 16 ans déjà, RFI alertait : "en 2003, 27 % des exportations de volaille européenne volaient vers l'Afrique." Certains s'obstinent, en 2017, 14 ans après l'alerte de 2003, les mêmes mécanismes mortifères se poursuivent, France Info de titrer "Bénin : le poulet congelé européen concurrence les élevages locaux". C'est de la folie car cette logique mortifère (surproduction + perfusions permanentes des aides publiques à l'exportation) est devenue monstrueuse, selon l'OCDE : 445 milliards de dollars, 392 milliards d'euros, sont versés directement aux agriculteurs chaque année.
Dans la rubrique imposture, que veut dire agriculture "traditionnelle" ou "conventionnelle" ? Encore un élément de langage pour faire croire que les amis de la FNSEA sont merveilleux car ils perpétueraient les nobles pratiques vieilles de plusieurs siècles alors qu'en vérité, le modèle productiviste de la FNSEA date tout juste de l'après-deuxième guerre mondiale : doper chimiquement et artificiellement les productions en créant une dépendance aux fournisseurs de dope, en poussant au gigantisme des propriétés (donc au surendettement ; donc au suicide), en oubliant au passage des millénaires de connaissances pratiques (pour le coup, réellement "traditionnelles" et "conventionnelles") qui permettaient d'enrichir naturellement les sols... Platon disait : "la perversion de la cité commence par la fraude des mots". Tenons-le pour dit, il ne sera pas facile de débattre avec la FNSEA qui, au-delà de l'usurpation des mots vidés de leur sens, s'est habitué à la fâcheuse habitude de faire appel à une violence inouïe pour protéger sa rente de situation : comme les racailles des banlieues, ils inversent les rôles et se prennent pour des victimes ; comme les racailles des banlieues, ils aiment mettre le feu... Comme les racailles des banlieues, ils se disent dorénavant "stigmatisés". A cet égard, le 23 septembre 2019, Le Point publiait un article édifiant : "des agriculteurs allument ce lundi des « feux de la colère » pour protester contre le projet de zones de non-traitement par pesticides (ZNT) près des habitations".
Evidemment le bio n'est pas du tout parfait, le label bio français a par exemple été nivelé par le bas en étant aligné sur le label bio européen (qui présente une tolérance accrue à la présence d'OGM) ; cette forfaiture a été négociée en coulisses puis avalisée alors que se trouvaient à la tête du Ministère français de l'agriculture des noms bien connus dont on peut remettre en doute l'indépendance vis-à-vis du grand capital : Christine Lagarde, Michel Barnier puis Bruno Le Maire. Evidemment le bio produit sous serre hors saison est une honte. Evidemment faire venir du soja bio du Brésil relève d'une débilité profonde quand on sait qu'on produit du soja bio en France. Seulement voilà, regardons la vérité en face : les défauts majeurs du bio sont les conséquences d'une approche capitaliste no-border, mondialiste, productiviste. Pour preuve, comme l'a démontré l'UFC-Que Choisir en août 2019, si le bio est effectivement plus cher, c'est à cause des surmarges « exorbitantes » de la grande distribution : + 83 %, + 109 %, + 149 %, les sur-marges se concentrant sur les produits les plus consommés...
Comment conclure sur une note d'espoir ? D'un côté de la barrière, des gens qui sont favorables à la FNSEA et qui veulent fermer les frontières aux migrants économiques pour éviter de faire littéralement imploser le système social français ; de l'autre côté de la barrière se trouvent des gens favorables au Bio qui veulent fermer les frontières françaises aux productions agricoles étrangères pour empêcher le dumping des produits sud-américains par exemple mais qui refusent de fermer cette même frontière pour se prémunir du dumping salarial qu'implique l'arrivée de migrants économiques dans l'armée de réserve. Soulignons que les pro-FNSEA anti-migrants économiques soutiennent l'exportation notamment en Afrique des surplus agricoles français, surplus archi-subventionnés qui tuent les producteurs africains en contribuant ainsi à les rendre plus pauvres encore, ce qui les pousse à venir clandestinement en Europe pour chercher l'Eldorado... Les pro-FNSEA doivent apprendre à arrêter l'internationale des produits agricoles à bas prix, les pro-Bio doivent apprendre à arrêter l'internationale des travailleurs à bas prix. L'heure est venue pour les citoyens des deux rives de bâtir entre eux un pont de cohérence.
Ce n'est pas gagné. Le 10 janvier 2020, la FNSEA, dans un comportement de racaille indécrottable, a de nouveau fait un chantage aux actions "musclées" s'il n'est pas mis en place immédiatement un moratoire sur l'application des ZNT (zones de non-traitement aux pesticides) autour des zones habitées... Dans le même temps, les chiffres portant sur l'année 2018 sont tombés : augmentation de plus de 20% des ventes de pesticides d'après une information ministérielle relayée par France Info... François Veillerette (Directeur de Générations Futures) de constater amèrement que "les pratiques ne changent pas" ! RSP ne sera pas politiquement correct et constate que les assassins des champs aujourd'hui en France sont comme les esclavagistes d'hier en Amérique, ils ne changeront pas tant qu'ils n'y seront pas contraints par l'armée. Oui, l'armée. Les fusils de la République qui a le monopole de la violence légitime. Il a fallu l'armée pour que les Noirs aux Etat-Unis puissent aller à l'Université. Oui, l'armée. Même la Cour des comptes est obligée de l'admettre : malgré 400 Millions d'Euros mis sur table pour sortir de l'obsession pour les pesticides, certains "agricultueurs", néologisme de circonstance, ne veulent pas changer comportement...
S'agissant des racailles des banlieues, celles-là mêmes qui balancent une fille dans le Rhône parce qu'elle refuse de donner une cigarette, organisées en mafia, ce sera la même chose que pour les "agricultueurs", elles ne lâcheront jamais leur main mise sur la très lucrative économie informelle si elles n'y sont pas contraintes par la coercition publique armée.
